‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 28 sur 212 · En liirc occidonlftl Aga, Atfha · texte numérisé non relu

En liirc occidonlftl Aga, Atfha

plus son père », car jusqu'à la parenté par le sang, chez lui, s'exprime par des mots de compagnonnage militaire; comme il forme le mot iol dach^ » compagnon de route », pour dire « camarade », le Turc a formé les mots keungul dach, « compagnon de cœur », et karin dach *, « compagnon de ventre », pour dire frère de lait, et frère de naissance. De là un genre de relations caractéristique, la parenté volontaire, par Yaffi^ lialiony le serment^ et le choix. Deux Turcs ou Mongols appartenant à des clans, et même à des nations différentes, peuvent acquérir la parenté personnelle par le serment; ils s^ouvrent une veine au bras, font couler leur sang dans une tasse, et le mêlant à du lait ou à du kijmyZy par-devant témoins, avec un cérémonial et des formalités prescrites par la coutume, boivent chacun la moitié du mélange *; les voilà devenus Anda (le mot est turc et mongol); chacun des deux frères par le contrat et serment jouira désormais dans le clan, la tribu, et la nation de Tautre, des mêmes prérogatives que s'il était son « compagnon par le ventre », et aura envers lui les mêmes obligations, suivant que d'après le « serment de breuvage », il a été reconnu pour Aka^ « frère aîné », ou pour cadet. On verra, dans les relations du Tchinghiz Khan Mongol et de ses successeurs, avec la puissante nation des Turcs Kéraït, un exemple frappant de la ff fraternité par serment cl breuvage » et de son importance. Un trait encore plus caractéristique de Tancicn droit chez les Turcs et les Mongols, et qui éclaire d'une vive lumière leur histoire, est la coutume que, faute d'autre terme, j'appellerai c( Tadoption à rebours ». La coutume turque rè^Ie les successions d'une manière toute particulière; Théritier slable, en

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