‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 7 sur 212 · I. Abou*lghazi, p · texte numérisé non relu

I. Abou*lghazi, p

xn AVANT-PROPOS

estropient les noms turcs^ tels qu'ils sont da&s les dialectes originaux, à plus forte raison, les mongols, les mandchous et les chinois. J'ai donc dû renoncer à l'avantage d'estropier les noms d'une manière uniforme et régulière; j'ai cherché à les transcrire en me rapprochant autant que possible d'une prononciation moyenne entre les différents dialectes turcs et mongols, à peu près conforme à la prononciation actuelle et à l'orthographe pour les noms persans et arabes, et reproduisant, autant qu'ils peuvent être reproduits, les noms chinois; l'essentiel est qu'on les reconnaisse, et qu'on les retrouve dans d'autres transcriptions. De ce procédé il s'ensuit une anomalie : dans les citations, je copie la transcription des traducteurs, dans mon texte, je reste fidèle à la mienne. Le lecteur n'aura pas de peine à identifier les noms tels qu'ils sont transcrits dans les citations, et tels qu*ils le sont dans le texte; très souvent, il ne s'aper* cevra pas de la différence. Dans ces mêmes traductions citées, j'ai dû, parfois, modifier la phrase du traducteur, quand elle me paraissait par trop lourde et pi\teuse, ou qu'elle ne serrait pas le texte d'assez près; les références que j'ai mises au bas des pages permettront au lecteur de contrôler mes modifications, qui ne portent pas sur le sens matériel du texte, mais sur la forme dans laquelle le traducteur l'a donné; toutes les fois que j'ai touché à l'interprétation matérielle, je l'ai indiqué en note, avec les raisons qui m'ont obligé à le faire. Je n'ai pas écrit un livre de philologie, mais d'histoire; mais je n'ai fait passer la philologie au second plan qu'en observant tous

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