‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 82 sur 212 · AbouMffhnr.i, p · texte numérisé non relu

AbouMffhnr.i, p

5. Les Tatar riaient des Mandchoue Solongo^ c*est-à-dire de la gauche, ou de Touest, mHv» à dos Turcs. On a \u les • Trente Tatar • dans l'inscription de Keul Tèkine.

A. Fiimille lunpic alliée aux Tatar, (*l croisée avec eux. Ils ont donne leur nom h la ville actuelle de Koungrad, dans le Khanat de Khi\a: un d<'s clan« f*U7bpg s'appelle houngrad^ ainsi qu'un <Man kirphi/.

(les Turcs, sujets des Kliitaï» et croisés aux Tatar d'entre Songari et Kéroulène; aussi les appelait-on Argoun^ « les métis ». Sans doute, sa famille était apparentée aux empereurs Niu-Tchi de c< TEnceinte d'Or » ou à Fun de leurs grands, car on ajoutait à son nom, qui était Oloutij le titre chinois de Fou-djin, En langue du Khataï (de Chine), dit Abourghazi, « c'est la même chose que Khatoun en mongol, Bânou en tadjik et Bai Bélché en euzbeg, à savoir : la maltresse de la maison et des biens »; nous dirions, en français, la u princesse douairière ». Plus tard, les Mongols rappelèrent d'abord Oloun Yéké, <c la grande », et enfin Euguélène éké \ « la Mère des généalogies ou des Nations », quelque chose comme c< Tlmpéralrice Mère » par excellence : (c... La famille des Bordjiguènc est sur le point de s'éteindre... Mère des rois, me voici à ton quartier général... Aïeule des reines... moi, ta bru et ta servante... »; c'est en ces termes que la princesse mongole Mandougaî Setzène invoque Oloun la Grande, lorsqu'elle conduit sur sa tombe le dernier des Bordjiguène, Tenfant Balou Meunglcé, âgé de cinq ans '.

Quand la Mère dos Nations mil au monde Témoudjine, Tenfant serrait un caillot de sang dans son poing fermé. Un noble interpréta le présage que personne n'avait pu expli*

quer '.

Ce fils grand empereur sera,

Sur la face de terre alentour tout prendra.

Maintes gens et pays défera.

i. C'est un jeu dVspril; Ew/yMéMne est simplement rorthographc primitive de Oloun.

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