‹ Introduction à l'histoire des connaissances chimiques. Connexious des sciences du domaine de laChapitre 105 sur 115 · DU LIVRE P · texte numérisé non relu

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51 . Les beaux-arts nous présentent donc un résultat parfaîtemenVconforme à celui que nous a offert l'examen des connaissances scientifiques ; de sorte que pour les plaisirs comme pour les pensées sérieuses, fruits de la réflexion, qui constituent les sciences, nous ne pouvons saisir qu'un petit nombre d'effets que l'artiste a choisis ou détachés d'un ensemble afin de les faire percevoir tout autrement qu'ils ne l'auraient été s'il les avait présentés en plus grand nombre : et c'est là ce qui explique comment les beaux-arts, ne parlant que par abstraction ou par des qualités ou des propriétés faisant partie d'un ensemble tout à fait indivisible, créent des œuvres compréhensibles pour des hommes qui ne sont pas lettréSé

52, Mais lorsfpjo je réduis \ù ]ai>^g*e de urts '^ Jr s alislraeUnns, il m'importe do faire remarquer i|u^ leurs efTets comme abstractions sont d autant moins norubreuxqueie^intellig^encesauxquelk?) ils parlent sont uiums rivîlisées, moins cultivées; car I^lu^î elUis Tont été, et plus elles sont, je ne dis pas accessibles à recevons 3es impressions, mais disposées à a^^socier aux iaipressions de ces abstractions d^autres idées. C*csl dansées aptitudes à grou' per des pensées autour de Timprcssion produite par uiyîhef-d'œuvre, qu'est Texplication des véritables jouissaneos d'un esprit que la culture a ag^raDdi sans en uUaiblir ^a sensibilité. . ^

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