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'ï* Copfment i^Tornm^ va en s'aflaiblîi»-
isant sifr le rayon partant du centre etsur lequel se trouve une des trois formes les plus parfaites des quadrumanes;
3** Coiiinient il est possible de représenter les modifications que peuvent affecter des formes qui ne rentrent pas dans Tune des trois formes centrales.
4° Comment il est possible, en opérant la distribution des espéc(»s de carnassiers sur le plan inférieur au premier, d'établir une correspondance entre des espèces de carnassiers et des espèces de quadrumanes.
5° Comment, si le cliien est inférieur aux singes les plus parfaits, il en est rapproché bien plus que les makis ; car si dans le sens vertical il y a infériorité de haut en bas, cette infériorité peut être bien moindre qu'en trp deux espèces du même plan qui se trouvent à des distances considérables Tune de l'autre.
6"" La possibilité par des attitudes différentes pris(^s sur chacun des plans où s(* placeraient des espèces d'un même }:;enve pirsentanl une notable flifrèrenoe dans leurs facultés inlollectuelles de faire saisir de nouveaux l'apporls entre les espèces do deux ou plusi(^ui\s plans supei'posés.
Je crois en avoir dit assez pour donner une idée Juste des avantap'es de^ la dis f ri/) fi/ion des esphes zoolo- (jupivs juiv vt(i(/cs. Elle est applicable à la classification des ra(M:\s humaines; à celle des espèces d'un g^ehre; à celle des fj^r^ni'es d'une famille; à celle des ordres d'une classe; ri à celle d(»s classes d'un embranchement.
159. L'importance des facultés attribuées à l'intelligence et aux instincts est telle à mon sens, que dès à présent on doit les prendre en considération, lorsqu'il s'agit de classification, parce que leur existence se manifestant par des phénomènes, qCMr facultés appartiennent nécessairement à Torganis^jH^^n, et toute classification qui sera établie comme si elles n'existaient pas laissera quelque chose à désirer. Mais il convient d'en tenir compte avec la r^erve que la science restant ce qu'elle est actuellement, on se gardera de déranger l'ordre suivant lequel on subordonne les espèces zoologiques les unes aux autres, comme je Y ai dit explicitement plus ha\xl (129). Il me paraît donc utile que si, en les classant par étageSy des espèces paraissent à cause de leur organisation devoir être placées au centre relativement à d'autres espèces évidemment plus intelligentes, il faudra tenir celles-ci éloignées du centre ; mais on en fera la remarque explicite afin que les personnes qui partagent mon opinion jphercheift si ce résultat, que je trouve opposé au but de la méthode natufiflle, telle que je me la représente, ne peut, après un examen approfondi, être expliqué conformément à cette méthode, parce que cette recherche conduirait à trouver dans l'organisation physique des faits qui auraient éch^pé jÉsque-là'à l'observation et dont l'importance conséquemmeiit n'aurait point été appréciée.