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ÉPREUVE DE L'EAU CHAUDE

Celle de l'eau, froide ou bouillante, se faisait dans les mêmes vues que celle du feu et avec les mêmes cérémonies. L'expérience de l'eau bouillante est de

(t) Mirten., de tnliq. eccte». rit., t. a, col. W». (3) Bplcil. d'Aehtr, t. n, p, sii.

(>) Guib., lopr., p. 514, col. 1. (4) Conell. LabD., U t, col. ÎWO, un. 1.

la plus haute antiquité. Eumène (1) en parle dans son panégyrique de Constantin. Le fameux Gotcscale, moine d'Orbais (2), ayant été condamné par lesévèques, demanda la permission de prouver ses sentiments sur le Trina deittu, non par l'eau chaude, ce n'était pas assez, mais en passant successivement par trois chaudières pleines, la première de graisse, la seconde d'huile et la troisième de poix bouillante. L'épcuvc de l'eau chaude était en usage à Noyon, en même temps que celle du fer chaud. C'était la même cérémonie, les. mêmes prières dans l'une que dans l'autre, selon le pontifical dont nous avons parlé ci-dessus (3).

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