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ÉCLÀIRCISSEMENS.
tnttctducûon... et non pas esquisse. — Unt esquisse doit représenter tous les griaîids traits de Tobjet. 'tJtie introduction promet seulement une méthode, un fil pour guider Celui qUi Veut faire une étude de cet objet ; elle peut négliger beaucoup de choses qui devraient trouve* place même dans une simple esquisse.
Pa)oè & ■*- Entre ï&prit et ta matière. . . . interminable lutte. -*- Je félicite de tout mou cœur les nouveaux àp&res <jui nous annoncent la bonne nouvelle d'tme paoification prochaine. Mais j'ai peur que le traité n'abou-
Il4 NOTES
tisse simplement a matérialiser r esprit. Le panthéisme industriel qui croit commencer une religion, ignore deux choses; d'abord, qu'une religion tant soit peu viable part toujours d'un élan de la liberté morale? sauf a finir dans le panthéisme, qui est le tombeau des religions; en second lieu, que le dernier peuple du monde chez lequel la personnalité humaine consentira a s'absorber dans le panthéisme , c'est la France, te panthéisme est chez soi en Allemagne, mais ici
Page 9. — De la liberté et de la fatalité. — Je prends ce dernier mot au sens populaire, et je place sous cette dénomination générale tout ce qui fait obstacle k la liberté. — Comment coexistent-elles ? Demandez a la philosophie ^ qui, peut-être, sur çç, point, devrait avouer plus nettemenl son impuissance ,r .... ,..., : ,, .:
,-t Page 9. — Dans la phifosopfcie.et.dynf fifrifitofre.Ce reproche ne peut être adressé $ M f . GuizQt, II a respecté la liberté morale, plus qu'aucun histQri.cn, de notre \ • époque ; il n'asservit l'histoire ni au fatalisme de races , ni a,u fa^lismç d'idée$.; uji e$pit au$& étende repousse naturellement toute, solution exclusive. -r*,Le grand ouvrage, qjue nous promet M. Vilteffiakv (^.,4* .GWjfOtr«Fi/),sera de même, hoiisiensommessùr^ d'avanbe,
ET ÉCL* tACISSEMENS . 1 1 5
éloigné d'une doctrine qui tend k pétrifier l'histoire. (Jn grantf écrivain est incapable du fausser et briser la vie pour la faire entrer, bon gré, mal gré , dam des formules, r
Page 11. — Selon M. Ampère, ces courons magnétiques expliquent la chaleur de la superficie du globe mieux qu'aucune autre hypothèse ; ils sont dirigés en
général de l'est a l'ouest. /
Page 12. — Puissant aromates. — Voyez dans (3iar- . dîn ! (t. iv. p. 45, édit. de Langlès, 1811 ), aVec quelle prodigalité on use des parfums aux Indes ;' aux noces d'une princesse de Golconde, en 1679, on en versait deux ou trois bouteilles sur chacun des conviés.
Page 12. — Multiplié à l'excès.— Lakmt, ancienne capitale dt Bengale, contenait, en 1558 , douze cent mille fairïlles, d'après l'Ayen-Acbeiy .
Page 15. — Un troupeau d y éléphant sauvages vient en fureur. — Voir le drame de Sakontala.
Page 14. — Mille sources vives. — Un visir du Korazan (BactrianeJ trouva, dans les registres de la province, qu'il y avait eu autrefois quarante-deux mille kerïses ou canaux souterrains. — Chaleur féconde ethomi-
lit)