EG — F
sm
EG
qui détermine l'angle des lignes coordonnées passant au point P; en
rfP d^ supposant, bien entendu, -7- -j- différent de zéro.
Si l'on donne une relation entre u et ^, et que l'on désigne par 6 l'angle que fait, par exemple, la tangente en P à la courbe décrite par le point P avec la ligne p, on aura
i/Ë cos 6 rff = ^-
du
rfP
ou
cosÔ = -7=. E-t--hF--^ .
/È\ ds dsj
D'une manière toute semblable
v/Ë sinô tfe = mod y-r- d^\ = mod (-j~ -j-) du^
que Ton peut, d'après ce qui précède, écrire
. , s/EG — F2 di^
sm6 = — — -!-•
/E ds
NOTES
Si le bivecteur -^ -y- n'est pas nul, en posant
du dv
,/d? dpy
\du dv )
on voit que K est un vecteur unité perpendiculaire au plan tangent en P à la surface ; PK est encore la normale à la surface au même point. Posons, de plus,
du'^
comme
rf«P £^P = ^rfM«
d^V dudv
éfîP
dudv
Yf =
d^V dv^
rf«P
on voit que
rfw* --"^ ' dudv dv^
^^«P I K = D du^-h i\>'du dv -H DV^«,
dv^,
et le second membre de cette formule est généralement appelé seconde forme différentielle de la surface P. Cette forme différentielle donne la grandeur de la composante normale du vecteur ^P; c'est-à-dire que le produit de cette forme différentielle par le vecteur K est précisément la composante normale du vecteur rf*P; par analogie, les vec-
d'^V leurs DK, D'K, D'K sont les composantes normales des vecteurs -^-^j
, , > -T-^ • On a donc fort aisément la signification géométrique des
éléments habituellement considérés dans la théorie des coordonnées curvilignes.
En appliquant la méthode dont nous venons d'exposer les éléments, on peut facilement démontrer les théorèmes de Meusnier, de Dupin, d'Euler, etc., et obtenir les lignes de courbure, les lignes asymptotiques, les lignes géodésiques, etc.; mais les limites que nous nous étions imposées ne nous permettent pas plus amples développements sur la Géométrie différentielle.