‹ Introduction à la haute optique, trChapitre 39 sur 109 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Lois féMéralcs de la propai^atloB de 1* Iwiilère daMS le* mlllevx

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Dans la refherehe des lois physiques de la nature^ nous étudions d^abord, aussi bien eipérimentalement que théoriquement^ les corps qui présentent dans tous leurs points des propriétés identiques. De ee cas qui montre les phénomènes dans leur plus grande simplicité^ nous passons à celui des corps hétérogènes et a¥ec une approximation le plus sou?ent sufOsante, nous dé* duisons les lois qui les régissent des lois connues de leurs éléments homogènes. La considération des corps homogènes d<Mt donc former la base et la partie la plus importante de toute étude physique ; aussi ne nous occuperonsnous ici que de ces corps. Parmi les milieux homogènes^ nous devons considérer d'une manière toute particulière ceux qui ont des propriétés différentes 8iii?ant différentes (firectiofis^ et qui^ dès lors^ peuvent être regardés comme représentant le cas le plus gén&^ : nous les avons désignés dans la premièrar partie sous le nom de miMeux anùo-^ ou kétéretropes. Nous ne les laisserons pas de côté dans cette seconde partie^ où à l'aide des principes de mécanique et des hypothèses les plus simples et les plus naturelles^ nous nous proposons d'établir les lois de la propagation de la lumière dans les milieux homogènes en général.

Etant obligés de supposer à Téther une densité tellement faible que .son poids est nul comparativement à celui de tous les autres corps qui tombent sous nos sens^ nous devons aussi regarder Tétat de Téther qui remplit le vide existant entre les molécules d'un eorps^ comme dépendant de la position^ de k grandeur de celles-d^ ainsi que des forces qui agissent entre elles. En effet, les molécules d'un corps, à cause de leurs masses trè&-con«dérables par rapport à celles des molécules d'éther, doivent agir d'une manière notable sur celle»ei^ en admettant, ce qui est vraisemblable, qu'il existe entre celles-ci des forces meléeulaiFes comme entre les particules matérielles elles-mêmes, et que l'éther, eemme fluide trè&^ubtil et très-élastique, permet à ses particules un dépla-f cément trè&-fadle. Déjà, sans recourir aux propriétés optiques, nous admet-' tons que les molécules d'un eorps^ sont distribuées d'une manière homogène quand il offre de l'homogénéité dans ses propriétés, et alors en nous attachant à ee que nous avons dit plus haut sur la. distribution dd l'éther, nous devons

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