‹ Introduction à la haute optique, trChapitre 84 sur 109 · PASSAGE DE LA LUMIÈRE D*LK MILIEU ISOTROPE · texte numérisé non relu

PASSAGE DE LA LUMIÈRE D*LK MILIEU ISOTROPE

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D étant Tépaisseur de la plaque et \i.^ et f£2 deui Coefficients (^affaiblissement.

La diiïéi^enôe de phsèes des rayons est donc

En général les deul rayons réfractés ne seront pas dans la direction de la lumière incidente. Séuleihent si une section principale e^ perpendiculaire à la plaque^ un des plans tangents touche cette section sur la circonférence de son cerclé> et le rayon correspondant est le prolongement rectiligne du rayon incident. Le plan tangent du second rayon touche l'ellipse de la sècttbn principale ; ce rayon sera donc déplacé dans le plan de la section principale. Les vibrations des rayons sont respectivement perpendiculaires et parallèles i la section principale ; la réfraction est donc semblable à celle d'un cristal à un axe dont Taice optique est incliné sur la plaque.

Les rayons réfractés conservent la direction de la lumière incidente^ si deux sections principales^ et par conséquent un axe principal^ sont perpendiculaires à la plaque. Les vibrations sont alors dans Tune et dans l'autre section principale.

Réfraction conique intérieure. — La construction donnée plus haut pour les plans de vibrations et les intensités des rayons réfractés/ fkit défaut quand Un des axes optiques est perpenlliculaire à la^ surface de la lamé et que sa projection se^ réduit à un point. Gela* né doit pias notiâ surprendre, puisque* dans ce cas un plan parallèle à la plaque ne touche pas la surface de Tonde' en un nombre limité de points^ mais suivant le nombre indéfini de points d^un cercle de contact; au rayon incident correspond donc un nombre indéfini de rayons réfractés qu'il faut maintenant déterminer avec plus d'exactitude.

Pour la netteté de Texposition, nous admettrons que Tonde incidente est Umitée par une circonférence et n'est pas polarisée. Nous ferons abstraction de la différence d'affaiblissement que probablement doivent éprouver dans leur intensité les rayons de diverses directions, et dans cette hypothèse tousr lès rayons possiMes doivent exister et avoir une intensité égale. Du centre A (figuré i87), de la portion circulaire de la première face frappée par la lunâère^ décrivons une surface d'onde et menons-lui un plan tangent parallèle

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