RAPPORT
NATURE DK LA VOIE; SUrPOSÉE IIOHIZONTALE do lirage a la
rbarfe totale
En terrain naturel, non battu et argileux, mais ser. . . o,25o
En terrain id., id. siliceux et crayeux o, i65
En terrain ferme, battu et très-uni 0,040
Chaussée en sable ou cailloutis nouvellement plac(?s. . . o, 126
1(1. en empierrement, à l'état d'entretien ordinaire. . . 0,080
Id., id. parfaitement entretenue et roulante o,o33
Id. pavée à la manière ordinaire et la j au pas o,o3o
voiture étant suspendue, ( au grand trot. 0,070
Id. pavée en carreaux de grés bien l au pas * 0,026
entretenus, ( au grand trot. 0,060
Id. en madriers de chêne, non rabotés 0,022
Chemins à ornières plates, en fonte de fer, ou en dalles
très-dures et très-unies 0,010
Chemins de fer à ornières saillantes, en bon état (l'entretien o , 007
Id., id. parfaitement entretenues et les essieux continuellement huilés 0 , oo5
Ces résultats, qui ne doivent être considérés que comme des à peu près (*), pourront servir à calculer, à priori et au moyen du tableau du n** 205, les effets utiles qui serapportent au transport horizontal des fardeaux sur des voitures ordinaires et pour différentes natures de chemins; mais, en établissant ces calculs, on fera attention que le poids de la voiture doit être compris dans la charge totale, et que ce poids varie ordinairement entre le J et le ~ de cette dernière.
(* ) Le rapport du tirage à la char^je varie, non-sciileracnt avec la nature du sol, mais aussi avec le système de véhicule employé, avec la grandeur des roues , le rayon de leur boite, etc. Consulter à ce sujet : VEssai sur le tirage des voi titres, par Dupuit (1837), et les Expériences sur le tirage des 'voitures et sur les effets destructeurs qu elles exercent sur les routes, par M. Morin (i 84*i). ( K.;
Quant à la différence qu'on remarque entre les résistances des voitures allant au pas ou au trot, sur les routes pavées, on sent très- bien qu'elle est due (161 et suivants) aux pertes de force vive occasionnées par le choc des roues contre les inégalités des pierres dures et inébranlables qui constituent la chaussée.
2ik'. Résultats des expériences. — Le tableau qui suit (p. 266), et que nous empruntons encore à M. Navier, ne concerne que les effets utiles proprement dits, abstraction faite du poids des machines et outils qui ont servi au transport; de plus, il suppose des chemins d'une viabilité ordinaire : pour des roules parfaitement fermes et unies, l'effet utile augmenterait à égalité de fatigue journalière ou de dépense en travail mécanique, comme il diminuerait pour des routes en mauvais état.
■fiCAHIQUB INDUSTRIKLLB.
Tableau des effets utiles que peuvent produire l'homme et les animaux y dans le transport horizontal de^ fardeaux^ consi^ dé ré en diverses circonstances.
!«ATCRE Dl' Tl^i^SPORT.
Vo bo«UB« Darcbaiit rar un ebebId boriiODtal, Mot fardeau., ton Iraraii coii«i*Uot daos le iranspori dn poiil* de aoD corpa
Uo maDABOfre tranaporUat des ■utériaax dans une pelUe rharretie ou ramion a deoi rooea, et rereoani i vide cbercher de noo Tel let charge»
Un maoœorre transportam des natérlaax dans une bronelle, el re- Tanaot à vide cbercher de nouvelles cbarges
Un bomme TOfaseant en portant des fardeans sur son dos. .
Un manœuTre Iransporlant des matériaux sur son dos, et rerenant a f ide chercher de nourelles charges
Un manœuvre transportant des fardeaux sur une civière et revenant *>vlde cbercher de nouvelles charités
Un manœuvre employé a Jeter de la terre au moyen de la pelle, à 4 mètres de distance horixontale
Un cheval transportant des fardeaux sur iine charrette, et marcbani an pas continuellement chargé
Un cbeval attelé à une voiture, et marchant au trot conllnuellement chargé
Un cheval transportant des fardeaux sur une charrette, an pas, et revenant à vide chercher de nouvelle* chances
Un cheval chargé sur le dos et al* lant au pas
Un cheval chargé sur le dos et allant au trot
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