‹ Introduction à la mécanique industrielle physique ou expérimentale (volume 3)Chapitre 49 sur 84 · L- = .L = 3f e. . = 2^=iL · texte numérisé non relu

L- = .L = 3f e. . = 2^=iL

oujours dans les hypothèses où la limiie d*élasticité ne serait Ms dépassée pour la première de ces valeurs, car, si elle 'élail, il conviendrait alors de recourir aux données qui sont ournies (289 et suivants) par les résultats des expériences Urecles, relatives à chaque nature des substances; ce qui wnit toujours facile, en raisonnant comme nous venons de le iiire.

313. Équation fondamentale du moui'ement. — Si Ton considère (310) combien est faible, en général, l'influence du loîds des molécules du prisme, dans les questions du genre le celle qui nous occupe, où la charge Q est toujours irèsorte comparativement à ce poids, on sera conduit, non-seunnent à en faire abstraction dans presque tous les cas, mais Qcore à négliger pareillement celle qui peut être due aux ►pces d'ineriie et aux forces vives acquises, par ces mêmes olécules, dans le mouvement qui leur est transmis par l'in-

termédiairc de la charge. En eiTet, il paraît évident en soigne, à moins de mouvemenls désordonnés, ces forces dnivoni croître depuis le point d'attache supérieur du prisme, ou li vitesse est toujours censée nulle, jusqu'au point qui corre!». pond à la charge suspendue à son exlrémité inférieure, oiqui est censé posséder absolument la même vitesse que celle charge. Or, si la somme des poids mg (126) des molônilcs du prisme est réellement négligeable vis-à-vis du poids Q,il en résulte nécessairement que la somme de leurs forces

d'inertie, m-? ou de leurs forces vives, mV^ doit l'èire, «

fortiori^ par rapport à celles de ce poids. Admettant donc ces conséquences qui reviennent, au fond, à supposer que la tension, la force de ressort des molécules du prisme, est, à chaque instant, la même dans toute son étendue, ou s'y propaj^e. pour ainsi dire, sans perle et avec une rapidité infinie [57 et 63;, il deviendra facile de découvrir, par le calcul ou par des considérations purement géométriques, toutes les circonsfanrps essentielles d'un mouvement, dont nous n'avons précédemment considéré que quelques particularités très-simples.

Considérant, à cet elfet, le prisme, ou plutôt la charge Q, dans une des positions intermédiaires qu'elle atteint pendant le mouvement, et supposant toujours que son élastirjié ne soit altérée à aucun instant, on remarquera que / on /L, «'lanl l'allongement total relatif à cette position, la quantité do imiil développée dès lors, par la gravité, sur la charge Q, depuis linslantoii celle-ci occupait la première position, et où /citil nulle, a pour mesure le produit Q/ ou Oi[., tandis quecolledeb

résistance élastique, AE/ou AEy^ est mesurée (^n^pjjrrel

Page 1