‹ Introduction à la mécanique industrielle physique ou expérimentale (volume 3)Chapitre 55 sur 84 · AE 2AË AE 2AE · texte numérisé non relu

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Mais on n'aperçoit pas aussi clairement, par la voie du raison ncMiMMit ordinaire, quelle est la nature des modifîcations qui faiHlrait fuirt*. subir aux formules primitives, pour tenir compU k\k\ rinduencf^ (îxercéo, aux divers instants, par l'inertie de ôlrniriiis nial(MMels (lu prisme; et, sous ce rapport, ranahst ulf<rl)ri(|(i(' odVo un inmiensc avantage sur les considération diiTri(»s (V\ la (ii'îométrie ou du raisonnement, quoique le irsullais n*)' apparaissent alors que dans un état de com plioaiiitn (|ui les rend peu applicables aux besoins de la pn tique.

Vh mQm'rmrnt osciliatoire des prismes dont la charge ptrmuNtnte est soumise à r action d'un chou vif,

\Vl\\. Pes pi-rmien effets d'un choc vif, ou de la vitesse ini ttidr xfui en ivsuite. — Uans les n*** 312 et 318, nous avons o\iUuii\o Tiurtuonoo qui pout être due à la force vive acquise, |Mr Kiolur^o, lois des premiers iillongements du prisme, oui eoUe qu'elle po-^sède déjà à l'instant où elle vient reposer sur

^ue de rechercher si la

de la quantité de travail

|anleur pendant la des-

i hauteur L' — l', plus

♦gement primitif, l\ du

e élasticité parfaite, et

l'instant du choc, peut

' = iQ^ou}AELi'»,

foir si la somme de ces Itancc vive d'élasticité,

|pture,T. = r,. AL(2Wj,

pnnés par les Tables des

I mesure de reconnaître, lUS offrirons un exemple

a chance que Tciasticité i qui succèdent au choc, Ive. A Taide du principe eni (PL II, Jig./i^ et 48, } des prismes de diverses udier, par des construc-

les particularités essenit produit sous l'influence arcés par les poids réunis int , comme au n" 318 et ". le faire dans les projets qu'on limite la question rélasticité du prisme inlo soumettre directement

ypothèse d'une élasticité I au cas où la charge Q se > et nommant toujours L le prisme, ou I l'allongeund, sa valeur s'obtiendra

L4-iAEL/''-|AELl%

45o |IÊG41flQIJI IHDOtTUnU.

repos, était entièrement libre de se moaTOir sons les eiom de réaction que lui fait éprouver Q^, animé de la Titesse V;! et ceci offre un nouvel exemple de l'impossibilité oà l'os» trouve de déterminer les véritables circonstances du dm» quand on ignore la loi de la compressibiilté des corps qal j sont soumis.

Pour en apercevoir le motif, on reprendra les raisoBoements des n*** 154 et suivants, et l'on remarquera que, si ru nomme v et v' les degrés de vitesse, perdu par le premier cl gagné par le second, pendant la durée du temps InBnimeit

petit ty on n'a plus ici simplement F = H- = M' -j et partait

Mv = HV pour chacun des instants de la compression, mais bien

-hQ-AEi = mJ;

le produit AEi représentant toujours (236), l'effon de réactîoa opposé, dans tout l'intervalle où l'élasticité demeure parfirite^ par la tige de suspension dont on néglige ici le poids et l'inertie des parties, comme étant insensibles par rapport à ceux dei masses M et M'.

En effet, si les poids Q et Q' ainsi que les efforts AEi opposés par cette tige, étaient comparables à Tintensité de la force de rcaciion F, ce qui arriverait pour des corps très-compressibles, il faudrait bien avoir égard à leur influence qui consiste à augmenter ou à diminuer cette intensité, suivant le sens indiqué par les signes 4- et — , dont ils sont précédés dans les équations ci-dessus. Or, comme la première donne pourf

la valeur Q' h- M' -- ? on peut bien remplacer cette valeur dans

la deuxième, ce qui donne simplement

ou

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