‹ Introduction à la mécanique industrielle physique ou expérimentale (volume 3)Chapitre 69 sur 84 · DKS BÉ8IST ANGES · texte numérisé non relu

DKS BÉ8IST ANGES

isément consisté à rechercher, par des moyens plus ou )s délicats ou précis, et à peu près comme l'avait fait, t eux, Galilée (116), dans des circonstances analogues it au but, quoique lrès*distinctes pour le fond, quelle était lation existante entre les espaces décrits par les corps et emps successivement écoulés, puis à s'assurer que cette ion est précisément celle qui convient au mouvement ormément accéléré ou retardé; ce qui ne peut avoir lieu

que la résistance soit constante à tous les instants. Mais urd'hui, que la loi est connue, et peut être admise à peu

sans restriction, il ne serait nullement nécessaire de re- *ir à remploi d'appareils dispendieux pour obtenir, avec degré de précision très-sufOsant, l'intensité relative du ement, dans des cas où il serait intéressant de le déterer d'une manière directe : il suffirait de lancer le traîneau, son chemin horizontal, fiisposé de manière à l'empôcher tourner, avec une vitesse quelconque, V,, et d'observer ement le nombre de secondes, T', qu'il a mis à décrire )ace, £\ au bout duquel il s'est arrêté, n effet, si l'on exprime, dans les équations ci-dessus (364),

la vitesse finale, V, est nulle, elles conduisent, sur-lemp, aux nouvelles formules :

t la troisième est une conséquence nécessaire des deux

mières, qui serviront immédiatement à calculer les valeurs

V, et de /, ainsi que toutes les autres circonstances du

uvement. Par exemple, en divisant, membre à membre, la

ixième par la première, elles donneront, pour calculer Y,,

2E' relation V, =:-7pr» Q"® "^^s eussions pu écrire de suite

) et suivants), d'après les lois bien connues du mouvement formémeut accéléré ou retardé, et dont on conclura imliatement aussi la valeur du coefficient du frottement

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