OG OE
Soient — -- = 772, ;— - = n. Posons OA = a, OB = b. OA OB
Si nous cherchons l'intersection I de OC et de GF, il nous
suffira d'écrire
OG-f-JF.GF=:w.OC,
c'est-à-dire
m A -ha:[/iB H- (i — /w)a] = «(a -h b).
Delà
nxz=zu^ (i — m)x -\' mr^ u,
ce qui donne immédiatement
mn
m-h n — I Cette expression étant symétrique en m et n, on trouverait
évidemment la même valeur si Ton cherchait l'intersection
de OC et de EH. Donc cette intersection n'est autre que le point I
déjà trouvé, si bien que les droites OC, GF, EH se rencontrent
en un même point.
10 , ,. a mn Remarque, — Le rapport r— est égal à = -, r-7 ; »
^ '^^ IC ° M — I (i— -m)(i — /i)
et par conséquent à celui des aires des deux parallélogrammes OGDE, OACB.
6. Les milieux des trois diagonales d'un quadrilatère complet sont en ligne droite.
Soit OACBDE [fig. 7) le quadrilatère. Posons OA = a,