I . Broch. cil, p
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SOUS son aspect social que le devoir, en temps de paix^ réussira à se faire accepter de la volonté ; je l’ai déjà dit, on meurt pour la patrie, on ne vit pas pour elle.
Telles sont les relations entre la sociologie et la métaphysique. Loin que celle-là dispense de celle-ci et puisse nous amener à cet état positif qui rendrait superflue toute autre recherche, il advient au contraire que les constatations de la sociologie resteraient en l’air, si les croyances morales et religieuses n’en orientaient les ^conclusions vers le meilleur service de la collectivité. Les grandes affirmations de la philosophie morale et religieuse donnent seules à l’enseignement de la sociologie ie complément sans lequel il serait inefficace ou même pourrait servir aux oeuvres de perversion. La guerre mondiale a montré ce que la science peut donner au service de la barbarie. Soyons indéfectiblement logiques, alors même que la conclusion peut nous déplaire. La sociologie est une science et comme telle elle est amorale : rien ne nous garantit qu’elle ne sera pas un jour enrôlée à son tour au service de la barbarie, et peut «être y a-t-on déjà pensé.
Ce sera donc le rôle de la religion que de nous décivder à vouloir la société et à accomplir les actes que réclame son progrès, en dépit des encouragements si mulitipliés que le seul spectacle de la vie sociale donne à notre égoïsme et à notre sensualité. S’il est vrai que nous ayons une destinée surnaturelle, transcendante, qu’un Dieu d’amour et de justice soit le principe de no-
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tre vie comme il en doit être le terme et l’achèvement, les perspectives sont entièrement renouvelées et le grand argument de naïveté, de duperie, qui tout à l’heure était si fort pour nous détourner de fournir les contributions nécessaires, disparaît et se retourne même pour nous inciter à remplir notre devoir. En effet, de ce point de vue, la vie présente ne nous apparaît plus que comme un moyen de réalisation d’une destinée plus haute ; le naïf et la dupe sont ceux qui se laissent prendre aux attractions grossières du confortable et de la Jouissance ; ils se croient des habiles et se donnent pour des hommes pratiques ; mais ils ne sont au contraire que des maladroits et des inconscients, puisqu’ils ont lâché la proie pour Tombre, pris pour du définitif ce qui n’était que transitoire, pour des buts ce qui ne pouvait être qu’un moyen et n’était que trop souvent un obstacle, pour des réalités ce qui n’était que de vaines apparences, derrière lesquelles se dissimulaient d’inexprimables misères. Comme le dit un jour un admirable sillonniste, « il n’y a que les héros qui ne soient point des dupes )).
Ainsi, sur ce plan nouveau de perspective, il devient logique et raisonnable pour l’individu de s’intéresser à la prospérité collective. Cet être d’un jour, dont la vie s’écoule en un instant, sur un point de l’espace, dont les tendances vers l’égocentrisme anarchique et la sensualité imprévoyante sont si accentuées, va consentira se laisser enrôler au service d’une collectivité qui le dépasse et le déborde infiniment, qui s’étale sur un large espace et une longue durée et qui, pour s’entretenir et progresser, a sans cesse besoin de son service loyal et de sa bonne volonté.
Entretenir et développer la bonne volonté, ladisposi-
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tion à servir et à se discipliner, telle est la tâche essentielle de la religion, et il va sans dire que Tobjet de cette religion ne saurait être ni la patrie, ni Thumanité, puisquhl s’agit justement de fonder et de légitimer le service de la patrie et de l’humanité. Ce n’est pas une des équivoques les moins déconcertantes de notre temps quecelle où sont tombés Auguste Comte et à sa suite M. Emile Durkheim, et qui nous propose d’adorer les sociétés humaines, au moment même où on nous montre que ces sociétés et les hommes qui les composent rentrent entièrement et à tous les points de vue dans le plan de la Nature et à ce titre peuvent être soumis à une étude scientifique, exactement assimilable à toutes les autres. Mais on peut penser que cette équivoque sera bientôt dissipée et que le retour aux conceptions étaux définitions traditionnelles de la religion s’accompagnera d’une appréciation plus exacte de leur rôle et de leur irremplaçable fonction. Celle-ci apparaîtra d’autant plus nécessaire que la vie sociale, en tous ses compartiments, sera de plus en plus dépendante de la bonne volonté.
Ce fut une noble et glorieuse entreprise que de prétendre appeler tous les individus à une collaboration plus consciente dans une société scientifiquement organisée. Mais, par la science et la démocratie, on plaçait la vie sociale sous une plus étroite dépendance à l’égard de la bonne volonté de chacun et ainsi au moment où l’on croyait ne plus avoir à faire appel au concours des croyances religieuses, on se préparait au contraire à ne pouvoir moins que jamais s’en passer. On n’a pas assez remarqué combien s’est accrue dans nos sociétés contemporaines la part de la bonne volonté et de la liberté consciente et combien a diminué la proportion des contraintes externes et des sanctions : qu’il s’agisse de pro-
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duction OU de consommation, de la discipline des mœurs ou du paiement de Pimpôt, de l’organisation des pouvoirs publics par le bulletin de vote ou de l’attitude des élus, partout l’individu tient à chaque instant la société à sa discrétion et le pouvoir de répression dont celle-ci dispose est en raison inverse de la gravité des atteintes portées à sa prospérité.
Cette évolution n’est pas de celles qu’on doive regretter et on peut même en être fier, mais encore faut-il apercevoir combien elle rend plus nécessaire l’éducation morale des individus et comment elle tend à développer la fonction traditionnelle des institutions religieuses. Une fois de plus, l’événement n’aura pas répondu à l’attente des initiateurs.
Ainsi, il n’est pas vrai que la science des sociétés humaines doive éliminer la métaphysique et se substituer à la morale religieuse et à la religion dans l’économie de la conduite. Bien plus, je voudrais au contraire, en terminant ce chapitre, donner quelques éclaircissements sur un des rôles les plus magnifiques de la sociologie et sur l’immense service qu’elle doit rendre à son tour à la morale.
Dans les pages qu’on vient de lire, nous nous sommes placé au point de vue de la critique philosophique, réagissant à juste titre contre les naïvetés d’une science qui dépassait sa compétence. Mais, cela dûment posé, il reste que l’homme sensé doit vouloir la société, doit vouloir la vie, doit vouloir la santé et la prospérité des individus, des familles, des sociétés, de l’humanité. En dépit de la critique des intellectuels et du scepticisme des dilettantes, cette affirmation demeure, irré-
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formable, comme un rocher de granit contre lequel ne peuvent prévaloir aucunes tempêtes. Or, j’ai confiance que le temps est proche où l’on s’apercevra de l’immense portée que la sociologie est en état de donner à cette affirmation et comment, en s’appuyant sur ce rocher, on peut entreprendre d’édifier une construction doctrinale d’une incomparable solidité.
11 n’est pas contestable qu’une des principales raisons de l’indocilité des individus à l’égard des préceptes moraux provient du caractère extrinsèque en apparence de ces préceptes. L’homme sent en lui les poussées de l’instinct, de la passion, de l’égoïsme, de la sensua^ lité; dans sa naïveté, il s’imagine que si on le laissait les suivre à son gré, il trouverait le plaisir, parfois la joie, peut-être le bonheur. Mais d’autres hommes sont là, moralistes, éducateurs, ministres des religions, qui viennent, du dehors, par métier, par profession rétribuée, troubler la fête et empêcher les gens de danser en rond ; plusieurs sont de nobles esprits, mais tout de même ce sont des gêneurs qui harcèlent leurs frères en humanité, en plaquant gratuitement et artificiellement sur leur existence des règles qui ligottent, qui molestent, qui arrêtent les libres expansions de la vie et le joyeux feu d’artifices des activités affranchies.
Ce jugement est manifestement sommaire, simpliste, puéril même et certes ce n’est pas moi qui en disconviendrai. Mais la question présentement examinée est tout autre, et je ferai remarquer qu’au lieu de fulminer contre les jugements absurdes en ci culation dans nos sociétés modernes, il serait plus habile, plus sage et plus chrétien de se demander quelles erreurs de tactique et d’enseignement ont pu favoriser la diffusion de pareilles méprises, et quels moyens efficaces sont à notre
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disposition pour les combattre. Or il est certain que pour atténuer l’effroyable « crise morale des Temps nouveaux», au milieu de laquelle se débattent nos sociétés contemporaines, ce sera trop peu que de déduire en syllogismes corrects les conséquences d’affirmations préalables, dont un grand nombre de nos contemporains ne reconnaissent plus la légitimité. Ils ignorent ou nient l’existence de Dieu et celle de l’âme et quant au principe du libre arbitre, ils professent sur la liberté une doctrine si anarchique et si enfantine qu’elle équivaut aux pires négations.
Voilà où nous en sommes.
Que nous proposons-nous de faire? Beaucoup de choses assurément et à Dieu ne plaise que je veuille ici dénigrer aucune tentative sincère, ni décourager aucun effort, mais je dois pourtant signaler que le progrès scientifique met dès maintenant à notre disposition deux instruments, dont on ignore encore la puissance et dont l’emploi ne peut manquer, j’en ai la conviction, de nous aider beaucoup dans la grande œuvre de la reconstitution morale. Ce n’est pas en effet une petite chose, et c’en est même une immense, que se soient constituées et développées de notre temps deux sciences nouvelles qui, en dehors de tout a priori philosophique, métaphysique ou confessionnel, sont venues donner aux prescriptions morales un point d’appui dont on appréciera mieux la solidité et la résistance, à mesure que se multiplieront les vains efforts pour l’ébranler. De la première de ces sciences, la psychologie, je n’ai rien à dire ici, me bornant à renvoyer aux enseignements des Ollé-Lapruneet des Boutroux, de Maurice Blondel et du P. Laberthonnière, de William James et du professeur F. W. Foerster , ces admirables connaisseurs du cœur hu-
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main, qui en ont scruté les complexités touffues et nous ont montré les conditions de notre véritable affranchissement. Pour ne viser que la sociologie, je dirai que cette science commence à bien connaître les conditions du bon fonctionnement des institutions. Elle sait que la vie sociale est une synergie des volontés, une collaboration concertée, et que ce bon fonctionnement ne peut être obtenu sans une acceptation suffisante des diverses disciplines-morales.
Et qu’on y prenne garde ; la démonstration morale ainsi fournie n’a pas abouti seulement, comme plusieurs l’espéraient in petto^ à la justification de quelques règles morales rudimentaires et « bon enfant », du genre de celles qui suffisent à satisfaire les moralistes accommodants qui pérorent chaque semaine dans la presse quotidienne de Paris ou de Toulouse. La science ne connaît ni les pudeurs pharisaïques de la bourgeoisie, ni les enfantillages complaisants du prolétariat ; elle suit son chemin avec sérénité et progressivement. Les démonstrations morales de la sociologie sont allées jusqu’au contrôle des actes les plus cachés de la vie privée et de la vie conjugale même. Il va sans dire qu’on a, protesté contre d’indiscrètes enquêtes, mais les criailleries n’y changeront rien et à mesure que les véritables études sociologiques, je veux dire les études pénétrantes et vigoureuses, se substitueront aux «dissertations » ,, encore beaucoup trop en honneur à droite et à gauche, on s’apercevra que les réclamations morales de la sociologie se feront toujours plus exigeantes et plus importunes, parce que fondées sur l’impassible observation des faits.
Jusqu’ici l’immense portée morale de ce grand labeur n’a pas encore été comprise et on a pu croire que-
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les rares sociologues qui ont abordé le problème moral de ce biais, faisaient sans le savoir œuvre de moralistes beaucoup plus que de sociologues. Mais, sous la double action du progrès rapide des études sociologiques et de la désorganisation, non moins rapide, de nos sociétés occidentales, force sera bientôt de s'apercevoir de la méprise. On devra reconnaître qu’on n’a plus seulement affaire à des moralistes, gens estimables mais d’ordinaire peu dangereux, mais aussi à de jeunes savants, qui dégagés pourtant de tout a priori métaphysique ou dogmatique, et immunisés, semble -t-il, par leur jeune science même contre tout virus réactionnaire ou ascétique, reprennent pour leur compte et sans ménagement d’anciennes prescriptions morales, que l’esprit nouveau avait souvent bafouées et qu’en tout cas il croyait périmées.
Ici la sociologie reste dans son domaine et demeure dans sa compétence, et pourtant le service rendu à l’éducation morale des individus est d’un prix inestimable. Aux croyants, elle fournit une justification nouvelle et toujours précieuse des préceptes moraux que leur religion leur enseigne ; aux libres penseurs et aux rationalistes, elle montre que la vie sociale a d’autres exigences que celles qu’ils acceptaient de reconnaître et si leurs réflexions sur ces exigences se doublent de méditations sur « le sombre mystère du cœur humain », ils ne sont pas loin de se poser à leur tour le grand problème religieux, le problème de la destinée
S’il est vrai, comme le remarquait Oüé-Laprune, que « Dire : ceci vaut mieux que cela^ c’est porter un jugement qui peut impliquer bien des choses », il paraît certain qu’affirmer la nécessité de la société, de son existence, de son mieux être et de son progrès est une asser-
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tion qui implique également bien des choses. Cette affirmation n’oblige pas, de nécessité logique, à franchir la porte du temple, mais elle conduit Jusqu’au seuil ; Je connais des chrétiens que les études sociologiques ont affermis dans leur foi et il est des incroyants qu’elles ont ramenés vers les chemins de la croyance. La curieuse aventure d’A. Comte en face de Clotilde de Vaux peut se répéter de bien des manières et F. Le Play, au début de ses analyses monographiques, était loin d’attacher au Décalogue éternel la souveraine importance qu’il lui reconnut plus tard.
Je ne doute pas, pour mon compte, que la science sociale ne doive ainsi fournir à la rééducation morale de l’humanité une contribution très précieuse et sur ce terrain solide et très ferme, de robustes constructions peuvent être édifiées.
Parallèlement, les Enfants de la Tradition dociles à l’enseignement de la Science Sociale comprendraient mieux les forces de renouvellement et les énergies de fécondité insoupçonnées dont une doctrine de vie peut être la source, lorsqu’elle demeure en contact étroit avec les réalités toujours mouvantes de la vie. A voir l’attitude de certains de nos « moralisateurs », on dirait que cette nécessité de s’intégrer dans la matière sociale, de s’enraciner dans le sol profond de nos institutions et de nos coutumes est une humiliation que leur foi en l’absolu de la loi morale ne saurait supporter, et le précepte ne serait plus sur son piédestal, si on en montrait les conditions contingentes d’application et d’observance. Quelle méprise et combien funeste ! Comment n’a-t-on pas vu qu’on fournissait ainsi un semblant de justification au reproche tant de fois adressé à la croyance religieuse de se désintéresser de nos difficul-
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tés terrestres et de ne nous communiquer les secrets de la vie future qu^en nous laissant dans Tignorance des méthodes qui sauveraient notre vie présente ? Cette tactique n’était pas seulement nuisible au crédit et au bon renom de la croyance ; elle arrêtait encore son expansion, en plaçant trop souvent ceux qui auraient dû l’accepter ou lui demeurer fidèles dans des conditions si difficiles qu’elles décourageaient presque toujours leur bonne volonté incertaine ou même parfois la scandalisaient. On avait craint de se salir les doigts à certaines besognes réputées malpropres, mais les forces économiques en collaboration avec les appétits mauvais profitaient de cette extériorisation dangereuse, pour installer à l’aise des institutions nettement hostiles aux réclamations de la morale et de la religion. La vie méconnue prenait ses revanches et nous savons qu'elles furent terribles. « Déterminisme géographique, déterminisme économique, déterminisme du caractère, ne craignons pas de prononçer ces mots et de les substituer à toutes ces prétendues libertés sous lesquelles on les dérobe, et contre lesquelles notre ignorance vient se briser comme contre un obstacle, alors que notre science devrait savoir les utiliser comme des points d’appui. Voilà un premier effort de virilité intellectuelle à accomplir auquel ceux qui répugnent au triste matérialisme, loin de bouder, devraient répondre Joyeusement les premiers. Faire apparaître ces résistances, proclamer l’universel conditionnement des choses, l’implacable enchainement des motifs, ce n’est pas inventer ces limites, c’est les reconnaître et se mettre en état de les dominer ou de s’y adapter. A quelle impuissance ont été condamnés Jusqu’ici les « spiritualistes » par leur refus de reconnaître le puissant déterminisme qui nous enveloppe et qui pourrait
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si bien nous soutenir au lieu de nous écraser ; à quelle servitude nous a voués cette conception erronée d’un libre arbitre qui consisterait en je ne sais quel pouvoir d’agir à vide, sans instruments, hors de la matière, comme un dieu capricieux qui se croirait tout-puissant parce qu’il serait libre de former tous les desseins arbitres sans parvenir jamais à plier la réalité à ses décisions !
«Renonçons à ces mirages enchanteurs et replaçonsnous résolument dans le cadre et le courant des faits. Deux forces pèsent sur nous, l’une, la matière que nous ne pouvons transformer que lentement et partiellement ; l’autre, l’humanité, résistante elle aussi et qui semble tout extérieure à nous, mais qui est vivante h »
Cette belle page d’un des plus distingués professeurs de notre jeune Université rejoint une page non moins belle du grand Vogelsang. « Tout homme, écrit-il, qui apporte dans le désir de s’instruire quelque sens historique et un sincère amour de la vérité, ne manquera pas de s’apercevoir que la doctrine morale de l’Eglise renferme la vérité éternelle, mais que son application dans les questions d’actualité doit faire l’objet d’un travail scientifique incessant. Les idées fondamentales de cette morale sont éternelles et immuables. Mais, étant non des conceptions mortes, mais des idées pleines de vie, elles ont la faculté de s’adapter au développement de la vie de l’humanité et de guider celle-ci dans les voies de la volonté divine ».
Précieux conseils qu’il faut souhaiter voir accueillis sans retard. Ce n’est pas un des moins funestes effets de notre débilité morale et intellectuelle que notre inap-