ARCBE ET PROGRÈS BE i'ASTHUOPOMORPHISME
matie revotant des attributs et recevant dei Uonneais sans liantes, "tôt quelle e,l cousidérée sous l'aspect d'une de ces puissances qu. ielent une place essentielle dans lordr= de la nature et pour la tiennent une p ,,„olssont les dieux souverains,
conserva ion uo Kl \ie. ua se uciuaii i , . , . ■ i • i -^i o\
Es" ce Vavoona. celui gui cno.loppe ,oul (ciel u, .t.V.el ? e,el .deal .')
Tt »>^ i.- et «,;«/»«;<«, personnillcation de Taurore, „.e.e de. dvinités solaires? De c.Uinuelles ulenlilical.on., de contmueU
.anges de rù,e. entre les personnages divins sont pour confon les n,ythologues (1) qui cependant persistent a se .ne. Ue a la pUce des mytho-poètes - fo.t différente de leur pon.t de vue - et a se poser des questions que ceux-ci n'au.aient pas comprises
11 est inévitable que la production .njtbolog.que pure, l.v.ee a a fantaisie, suse et périsse dans l'anaicbie de son œuvre^ ... elet, dans le développeme.d du procé.lé primil.f. cbr. un peuple .ntellec- :, el ernen. biin .loué dont la naiveté .se pe.d. n.„a,„nat.on ne tard pas à se liv,er à la ■■e.h.Mcl.e pb.s .éllécb.e des causes, ma.s sans Loir encore conscence des dillicuhés du sujet, et de soo ■gno,.ance et du besoin d'une n.étbode. Les dieux se sont .null.pl.es et mêles .nextricable,.,ent ; de >,on,breuses lége,,de.- a r... ...e to,,jou,s h.uname
ont brodé sur le fond simple de- ,.,v,„.c.s „.y lu . e, la,, de plu en plus ressortir le caractère personnel prèleaux phenome.,.. '''^ '<^-^« î'insumsance de ce point de vue pour leu.- '""^!-P"-"f ^;,-^ '^'^P' ' semble sur le po.ut de se ...ettreenface de lu-,..e,ne, de -co-- son oeuvre premié,e et de la détruire; ma.s la fo. le reUent et 1 ..abilude lui c,„n,nande de garder ce que sa sponlane.te -"J^^^", plu,. .Mo,s,dans cet e.nbarras, les uns élaborent des sv sterne .a l'effet de s'expliquer le...s croyances et de les con.pleter. C.e sont les „.yll.og,aphes et p.emiers philosophes, qu, ne tarde.onl i.as a .■emplacer les fictionsantl.ropo.norphiques par des H.l.ons d une autre nature, en p.vtant aux divers phénomènes des f^';''-^^'^ quement app.-opriées. Les aulres, plus .gno>-a„ts cont,nuent de vaquer à la p oduct.on légendaire. Mais désorma.s les bases .U. Ira- ::U sont changées. Tout repose sur l'hu.nanité de la d.vm.^ .su une humanité qui ne s'idenlifle plus avec les pheno„.e„e„ qu. es p..oduit et qui en d.spo.e. No,.s au,ons ''«*/°^7="'"f,J .^' "j^. théogonies d'émanation, des dogmes d'.ncarnat.ou, des histoires de dieux qui ont pris des corps d'bommes. n.,,.. „., h.-.;:, i.ès
Cette évolution est celle des religions de 1 Inde, tl e est deja t = sensible dans les derniers hymnes du lUooéda. On y trouve de petits
, il I u,.i..»!i;<rn<» fpv tlieux suucerains de lu reltf/ion
li) Vov i>ar exemi) e, Abiil Bergdigae, i-e* uicum oo< ., .-• , i„
J41 et Max MQller, On,in. H ié«loppe..ent d. ta reluj,o.. e,ua.e, ,. ia
lumière des reliyions de l'Inde.