‹ Introduction a la pratique gynécologique (volume 2)Chapitre 23 sur 100 · NERFS DE L'APPAREIL GÉNITAL · texte numérisé non relu

NERFS DE L'APPAREIL GÉNITAL

De sorte que cette région du fond du vagin, du col et de l'isthme de l'ulérus, représente une scirte de confluent nerveux très facilement excitable et d'une sensibilité réflexe très puissante.

Le spasme et la douleur spéciale accusée par les femmes à utérus et vagin sensibles, ont leur origine dans cette zone très irritable.

La dilatation artificielle de l'utérus, tout comme la période de dilatation du premier stade de l'accouchement, et parfois le simple contact d'un instrument avec l'orifice interne, le froid, le chaud, l'électricité, la pression de la douche, etc., mettent en jeu l'appareil sensitivo-moteur, pour produire les phénomènes réactionnels physiologiques de la progression du fœtus ou les spasmes réflexes les plus variés et parfois les plus étendus.

Les physiologistes ont démontré l'action prépondérante des agents physiques; et l'introduction dans la thérapeutique gynécologique, du froid, du chaud (injections très froides ou très chaudes), de la faradisation ou de la galvanisation appliqués au fond du vagin, dans le but de réagir sur les organes internes, découlait logiquement de ces notions contrôlées par l'expérimentation.

La révulsion cutanée et vaginale se trouve ainsi suffisamment expliquée, et l'on comprendra que des réactions d'ordre moteur (contraction des parois musculaires et vasculaires, arrêt des hémorrhagies) ou d'ordre sensitif (disparition de la douleur) puissent résulter de méthodes de traitement basées sur ces pratiques.

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