‹ Introduction a la pratique gynécologique (volume 2)Chapitre 26 sur 100 · SIS · texte numérisé non relu

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INFLAMMATIO.N BANALE. SUPPURATION. 49

Ces dernières peuvenl être mises en évidence au moyen des inoculations.

La grande majorité des formations purulentes (dont le type csi représenté par le phlegmon, l'abcès chaud de l'homme), reconnaît pour cause l'action de micro-organismes assez bien déterminés, qu'on regarde aujourd'hui comme les agents de la suppuration commune, autrement dit, les microbes pyogènes vulgaires. Ils n'ont rien de commun avec les saprophytes, ni avec les microbes réellement spécifiques et accidentellement pyogènes, dont je parlais tout à l'heure. Leur connaissance est le résultat de recherches patientes, auxquelles nombre d'expérimentateurs ont apporté leur contingeni, Pasteur, Fehleisen, Rosenbach, Passet, Klebs, Oyslon, Cliarrin, etc.

La première découverte précise, en date, fut faite par Klebs ', qui, en 1865, dans une pyélonéphrite, a trouvé de petits cocci mélangés aux globules du pus. 11 reconnut plus tard l'existence des microbes, dans les tissus des plaies, avant l'apparition de la suppuration.

Il montre les microbes cantonnés dans la plaie, ne donnant naissance qu'à des accidents locaux ; tandis que, transportés au loin par le courant sanguin, ces mêmes microbes donnent naissance, d'abord à des accidents septiques généraux (fièvre, frissons, etc.), puis à des lésions viscérales à distance.

En 1881, Og s ton^ publie les résultats de ses recherches dans le pus de 69 abcès, et trouve tantôt un microbe en chaînette {Streptococcus seul), tantôt un microbe en grappe {Staphylococcus seuL, et d'autres fois enfin, les deux organismes associés.

Rosenbach" (1884), utilisant les progrès de la technique bactériologique, cultive les microbes du pus, sur les milieux appropriés, et distingue plusieurs variétés : le staphylococcus pyoyenes aureus, — le micrococcus pyogènes tennis, — et trois bacilles saprogènes .

Enfin Passef" découvre et décrit :

Les ISlaphylococcus citreiis, — cereus albus — et flavus, ainsi que le Bacillus pyogènes fœtidus.

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