SYMPTOMES DE VOISINAGE
qui est le plus immédiatement en contact avec les conduits urétériques; ce contact est tout à fait direct en arrière et sur les côtés du col utérin.
Il en peut résulter la fixation de l'un ou l'autre uretère dans une gangue phlegmoneuse paramétritique et sa déviation ultérieure, capables de causer des méprises opératoires graves. Le phénomène )e plus redoutable c'est l'inflammation du conduit, propagée jusqu'à la muqueuse, car des troubles rénaux peuvent en être la rapide conséquence.
La compression des uretères par les fibromes utérins est un phénomène bien connu, et l'on sait que des accidents variés en peuvent résulter, entre autres Fischurie, la néphrite, l'hydronéphrose.
L'exposé qui précède justifie amplement l'extension que nous avons cru devoir donner à l'exploration des voies urinaires, dans un chapitre précédent.
En cas de laparotomie ou d'hystérectomie il sera prudent de s'assurer du siège et de la perméabilité des uretères, au préalable de l'opération.
L'inflammation des annexes et les adhérences créées par elle dans le voisinage peuvent, comme la paramétrite, aifecter l'uretère et créer de toutes pièces une urétérite qui se répercute sur le rein et qui devient l'origine de troubles sérieux.
Pour être rares ces complications n'en existent pas moins et nous avons eu l'occasion d'en observer un petit nombre de cas.
L'investigation devra donc porter spécialement de ce côté chaque fois que l'altération de la sécrétion urinaire intermittente ou altérée attirera l'attention du médecin.