‹ Introduction a la pratique gynécologiqueChapitre 60 sur 170 · M(''trotoine à bascule de Simpson · texte numérisé non relu

M(''trotoine à bascule de Simpson

cachée au moment de son introduction. Dans le dernier cas, la lame coupe les tissus de dedans en dehors. Ces instruments appelés métrotomes ont l'inconvénient de faire des sections un peu à l'aveugle.

l'ig. 07. — (liseaux de Kiiclionmeister.

Simpson, Sims et Peaslee, Coghill, Savage, Greenhalgh ont fait construire des métrotomes plus ou moins perfectionnés.

Hart et Kùchenmeister se servent de ciseaux qui présentent cette particularité d'avoir sur la lame externe un crochet dont le rôle est d'empêcher la lame de glisser.

Le mieux est de pratiquer la discission avec un bistouri qu'on introduit dans la cavité cervicale. On sectionne successivement et à une profondeur variable, le côté droit ou gauche de l'orifice externe, puis

le côté opposé. La section le plus souvent transversale peut être faite au contraire dans le sens antéro-postérieur. Parfois on sectionne dans le sens transversal, puis perpendiculairement à cette première direction.

Il est nécessaire, dans certains cas, de faire porter les incisions sur l'orifice interne. Les métrotomes peuvent servir à cet usage. Il est préférable d'avoir recours au bistouri boutonné, qui permet le débridement du sphincter de l'orifice externe suivant une direction quelconque. Les incisions transversales sont les plus usitées. Parfois on pratique une série de petites incisions suivant toute la circonférence du sphincter.

Ces débridements qui portent soit sur l'orifice externe, soit sur l'orifice interne, facilitent le jeu des instruments puissamment dilatateurs.

(Nous ne parlerons pas de diverses incisions qui ont été préconisées pour guérir les flexions, etc.)

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