IRRIGATIONS
employons de préférence la solution d'acide borique à 1 pour 100, de naplitol, ou plus souvent encore d'eau stérilisée. Il est vrai que nous Taisons un écouvillonnage avec de la glycérine créosotée et que nous terminons la séance en disposant dans la cavité utérine une mèche (le gaze iodoformée qui réalise ainsi une antisepsie continue postopératoire.
S'agit-il d'une irrigation faite après un accouchement ou un avortement, l'irrigation intra-utérine pourra être pratiquée sur le bord du lit, pour ne pas exposer la malade aux transitions de température et ne pas trop la fatiguer par des transports répétés.
La patiente est placée au besoin sur le bord de son lit. On pratique une injection vaginale. On touche l'utérus, on se rend compte de la situation du col et du corps. On met l'index dans l'orifice externe. Le long du doigt, la sonde est portée dans la cavité cervicale et non pas dans les culs-de-sac vaginaux.
Il est indispensable de ne pas s'arrêter à 3 ou 4 centimètres. Il faut savoir tourner les obstacles. D'habitude, on y parvient en abaissant le pavillon de la sonde et en déprimant la fourchette. L'instrument pénètre profondément et on a la sensation qu'il est contre la paroi interne du fond de l'utérus, ce qui est du reste facile à vérifier par le palper abdominal.