G£N£SE
lieuses « des némazoaîres infusoires, et enfin des polypes. En inéme leraps (jue dans ces bassins , sur toutes les surfaces granitoïdes mouillées par les brames et les rosées , la vie commençait aussi à germer ; c'était quelques-uns des mènes hydror jphjtes, des mêmes némazoaires, et de plus des conferves grisâtres et des lichens blancs , gris ou bruns, qiii revêtaient leurs pointes aiguës, semblables à une chevelure d'enfant. Alors les étangs et les lacs débordèrent: la vie qui les colorait, s'écoula , et se répandit, avec leurs eaiix; elle descendit jusqu'à l'océan .
Pendant les longues années consacrées à ces ébauches oit*ganiques, destinées à servir de pâture aux races plus puissantes qui leursucc éderaient, la mer était paisible, et resta soumise à des courans invariables qui . échangeaient * incessamment les eaux de l'équateur avec celles des pôles ; les marées , mentant et descendant suivatit leurs lois , lavaient les pieds des pics qui s'élevaient ça et là , en îlesi hautes ou larges.
Ainsi, successivement, toutes les eaux de l'océan mirent en contact les isolutions pesantes qui les chargeaient. La mer devint le théâtre de nombreuses réactions et précipitations chimiques ; elle forma , avec les matériaux qui en résultaient , des bancs dans son fond et de larges dépôts sur ses rivés. Elle laissa tomber des quarts, et des fragmenis micacés ou talqueux ; puis . les premiers