LIVRE PBEHUEa
Du jour où nous ayons senti le mal qui ronge la société, du jour où nous n'ayons pu rencontrer un honune sans avoir Famé ëmue de pkië ou aigrie de colère ; de œ jour ,. nous arans pris le bruit de notre siècle en haine; nous ayons déteste Unit ce dont il fait œuyre. Mais nous n'ayons dësespërë ni de l'humanité , ni*du monde. Le yif sentiment de douleur qui remue les populations, nous a prouyé qu'il y ayait là plus de yie qu'il n'en fallait pour nous sauyer ; et nous n'ayons pas douté de la durée du monde.
D'ailleurs , ce n'est pas la première fois que des sociétés sont mortes d'égoïsme; et l'histoire nous
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apprend que toutes les nations nouvelles se sont formées au milieu d'un troupeau d'hommes à demi sauvages. Ainsi ^ cette position européenne si triste à voir , pourrait en eflFet n'être qu'une transition ; et peut-être , ces évènemens ne sont-ils eu^-mé^;t qu^nr^ ^e^Qet 4'i^ii^ fatalité qne^^^^e attsrahé^ à ^'l^spè(ft Immaiiie, Istx maoifiist&tion d'une loi analogue à celles qui règlent les mouvemens des corps bruts ; il fallut le savoir !
Nous avons donc " cEerclié la scietice de l'histoire. Nous nous sommes servi des travaux antérieurs; nous les avons comparés^ cpxnbinés; nous y avons ajbnté sans doute ; et nous croyons enfin avoir conquis la méthode de déduire de l'histoire passée, l'histoire à venir du genre humain.
Alors , il a été démontré, pour nous, comment il ^OTivesra&t que la misère actuelle dispara^ait pour im certain temps ; tMMnment, fipvès teètte du* wée^ià^miwelibs dbcileurs sooiaies uppdkraletit fin iétBt ; polWqiie ocuaTeau , doqt 'ûoés : wém ^ iraqBÔs^riesgBnœalTtéfl. - ;' * •
i X'^est à faire voir ces choses que les livrés Bui* Vftna voiit âbre^onaaocés. • '
A LA SGIUICB I»B l'mISTOIRE. 4^
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