‹ Introduction à la science de l'histoire, ou, Science du développement de l'humanitéChapitre 7 sur 35 · A LA SCISKCE DS L^HISTOIRE · texte numérisé non relu

A LA SCISKCE DS L^HISTOIRE

QpB0titueiit sa yiyante activité , comme mie pen-r Bée <pi se dëydc^pe , continue et croissante, sans cesser d'être la même , dans la succession des gé* nërationsdemots, de phrases, et dé raisonnemens qu'elle embrasse: .or, il y a deux milfe.ans, on possédait trop peu d'observations, trop peu de fiûts historiques pour qu'on pût distinguer au mir Uea des oroissances eè des dëcr^xtudes des so* cîétés alors connues en ^î petit nombre , si semblables d'ailleurs en aj^arence les une^ aux autres , te qui était passager et fragile a»nme elles j de ce qui, doué d'une force impérissable d'à* Tancem^it continu , en sortait avec les hommes , poiH* ^ntrar dans un aut» système politi<pe ; on ne pouvait s'élever à ce degré d'abstraction où l'on se représente l'humant comme un homme qui , dans la voie d'une entreprise quelconque, et dans le but d'une œuvre à acccmiplir , se sert de divers instrumws,etles jette au fur ^ merare qu'il a terminé ldi|>artie de la tâche à laquelle ils étaient a|^o{Nriés« Les différences étalait trop peu marquées, lorsqu'on passait de l'observation d'im sié de à un autre, pour* ék^ visible, à moins .qu# l'on ne fi^; averti, et on ne l'était pas. Ces différences ne pouvaient ^paraître que lorsque par suite d'une marche prolongé^ , lâen que toujours cadencée suivant Jg ipâme pas , on verrait entre le point de départ et le point où l'on était arrivé , quelque opposUion capitale qui pik servir à roesu-

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rer le mouyement, et l'espace parcouru , comme par exemple Fabolition de Fesckvage; ilfaDaît de plus, pendant la durée de cette longue route , avoir traversé bien des contrées avant qu'on reconnût que quoique semblables entr'elles en -ce qu'elles étaient toutes cultivées par des passions et des intérêts humains , elles différaient cependant en raiscn directe de. l'espace qui les séparait. C'est en un mot parce que l'histoire était encore trop courte que l'idée de progrès n'eut pas même J 'occasion de naître chez les anciens, bien que le sentiment existât.

Dans la -isociéié chrétienne même , cette idée rie se trouva pas. On n'alla pas au-delà de Pldée de l'éducabilité de Thumanité ; et l'on crut que la théorie catholique était le dernier terme tles per- . fectionnemens humains. Cependant le nouveau testament renfermait plusieurs passages qui indiquaient que .la révélation n'était pas ^©raplèle , qu'il y avait quelque chose au-delà du d!%me biblique, qui annonçait enfin que l'enseignement évangéUque s'était arrêté au point où les hommes du jour pouvaient le comprendre, à un point que les hommes dépasseraient lorsque Icfurs yeux seraient plus largemeftt ouverts ; mais on ne fit pas attention à ces passages par lesquels le révélateur voulait lier le livre du progrèschrétien aux livres des progrès iùtiurs;

C'est au seizième siècle que les premiers germes

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de cette idée furent jetës dans le monde philosophique. Depuis cette ëpocjue jusqu'à la iSh du dixhuitième siècle^ eUe s'est prëciséç par des travaux successifs, dont nous allons esquisser brièYemeni rhistoire. Saûs doute, cette découverte parait bien tardive lorsqu'on se rappelle combien fut constant, et sans cesse impulsif, le sentin^nt d'avenir, lorsqu'on rëflëchit combien la pensée* de l'avancement est une conclusion nécessj^e d'^ine étude rationnelle des facultés humaines: examino&a en effet. ,

Tout montre que l'homme a été organisé, non pas comme les animaux pour accomplir un rôle par son simple mouvement individuel, mais pour être partie d'un grand être , l'humanité , à laquelle seule appartient la fonction. Dans notre espèce, l'individu n'a un rôle que comme partie de la masse sociale f l'humanité seule a une destinée qui se rapporte au but général des mouvemens de l'univers. Ainsi nous sortons imparfaits du sein de nos mères, pour sUbir. la faiblesse prolongée de l'enfance et de la jeunesse^ en sorte que les impulsions égoïstes de l'instinct sont insuffisant^ à nous faire vivre , en sorte que par une imitation prolongée nous subissons l'impression du monde humain qui nous entoure, et que nous sommes longuement soumis à l'éducation paternelle. Ajoutez à ces conditions d'existence, ces facultés qui sont,^ pour nous, ce que les dents et les griffes sont

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pot»* le lion, qui sont nos armes, ces facultéi? d'accumuler et detransm^tre en signes, d'une manière jusqu'à ce jour indéfinie , toutes les espèces de richesses; il en résultera que la seule succession de p^ à fils suffirait à former un être continu d'une durée indéfinie, dont l'activité ne présettt^ait pas une saile lacube possible. Mais , l'élre est plus compact que cda.Les générations ne se succèdent pas une à une, l'un venant lorsque l'autre s'éteint; elles se mêlent au contraire si bien que la naissance et la mort , la jeifnesse et la maturité, le dévouement et l'égoïsme, tout est simultané. Cette masse aux millions de têtes et aux milHons de bras , où se trouve toujours dans le même rapport l'ardeur juvénile^ la sagesse du vieillard , et la vigueur tenace de l'âge adulte , est constamment douée de la même activité , de la même avidité, et'de la même force. Qui l'empêchera de dévorer l'espace placé devant elle? On conçoit que Dieu seul le pourrait; surtout lorsque l'on voit que chaque membre de ce grand corps peut vivre seul^ïient à condition d'être homogène à la

Jusqu'à ce jour , et à jamais cela sera, vivre fut désirer, fut raisonner, fut mouvoir. Et le désir sans satisfaction c'est la faim et bientôt' la mort ; le raisonnement sans résultat, c'est la douleur et k brisement ; k faculté de mouvoir si elle ne meut, ce n^est rien. Or, toutes les faims sont-

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elles 9 ont-elles jûnais été rassasiées ; teus les raisonnemeiM sont-ils feits ; sarons^nous tontes choses ; la seule surface de k terre a*t-elle été toute entière remuée? Non sans doute: aussi Thumanité eaccîtee sans cesse par d^ facultés qui ne sont que des appétits , ^^ronnée à chaque relais par le mal, court pour trouver des satisfactions. Le besoin est sa fortune f elle le porte avec elle , comme un boulet la vitesse qui le dirige et le pousse.

L'activité humaine s'exerce dans des buts dont le nombre est organiquement ixé , et à l'occasion d'objets également déterminés. Or, qat cfaaiCun de ces actes Boît représenté par un chiffre, et l'on concevra que les chiffres, s'accumulant continuellement^, finiront par égaler toutes les qusmtités contetùnes , soit dans le but , soit dans les objets sur lesquels on s'exerce. H est vrai qu'il y h des ebiffires. qui se consomment ; mais netenons*compte de ce fait, car la consommation n'est jamais com-^ {date ou absolue. Ainsi, s'agit-il de l'action sur le monde extérieur , on conçoit que le nombre 'des actes transformateurs puisse arriver àégalér la somme même de la masse du globe. S'iigit-il de science, on conçoit que l'accumulation des faits atteigne le summum des possibilités d'existence' terrestres ^ de même s'agit*!! des modes expressifs appelés beaux-arts , on voit qu'on parviendrait à épuiser tous les modes possibles. Ainsf, rien ne paraH plus rationel que cet enrichissement croissant et r^u-

lièrement continu de l'être humaiD j par Faccutnu^ lation de ses œuvres. Il paraît même au premier coup d'œil impossible de concevoir qu'il puisse en être autrement; en sorte que si Y on trouvait dans la vie de Phumanitë des lacunes où les richesses diminuent en quantité , en masse , on devrait rationnellement être conduit à chercher les. causes de cette anomalie , et non pas à nier le progrès comme condition d'existence des sociétés humaines«

Mais les choses ne se passent pas complètement ainsi que nous venons de le supposer. Les produits sont de deux espèces. Les uns impérissables comme l'humanité, qui n'ont d'^existence que dans les liommes , et les autres de, nature à être usés plus ou moins vite. Les premiers se rapportent à sa vie spirituelle , se transmettent par la parole , l'écriturjB, se réduisent en théorie, et se conservent dans la mémoire. Les autres sont du domaine de la vie physique , et ont une existence extérieure à l'homme. Or, dans les premiers, la croissance est sans interruption , et sans amoindrissement possible; car chaque pas un peu marqué, chaque période de travaux, se nomme, et reçoit un signe qui ne se perd plus. Ainsi, pendant que des œuvres d'art se' détruisent par leur durée, avec le temps l'humanité qui les avait produits grandit, acquiert de nouveaux sentimens et ajoute dejnpuveaux signes à ceux qu'elle possédait déjà. Ainsi\ les œuvres

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industrielles peuyent p^r , la nature sauvage remplacer la nature cultivée; mais, Part d'agir sur le monde extérieur, l'art des'approprier les forces delà nabire pour remuer ses masses, cetart ne recule pas, parce qu^il est spirituel; au contraire, à des théories , il en ajoute d'autres plus puissantes ; c'est ainsi que le progrès est une conséquence inévitable de l'activité humaine. La prétendue station des époques qu'on appelle vulgairement barbares, tant de fois apportée comme objection , ne peut déjà pkts se comprendre; et, dans le fait, elle n'existe pas: car il est historiquement certain qu'après ces Coques accusées de barbarie, l'humanité s'est montrée pins forte, sous. tous les rapports, qii'at» moment où elle y entra.

Ce n'est point ainsi , ce n'est point par des raisonn^uens que l'idée de progression continue s'est précisée chez les philosophes nioder nés. Elle se présenta d'abord comme un sentiment d'espérance 9U milieu des désirs d'amélioration et de.réformatien qui agitaient l'Europe. Celui-ci devint ensuite confiance dans Tavenir et mépris du passé. « J'adresse ce Kvre à ceux qui pensent que les choses nouvelles valent mieux que les anciennes , uniquement à cause de cela, qu'elles sont plus nouvelles, » disait Paracelse. De& pensées analogues respirent chez tous les léf ormateiirs , et s'expriment dans cette lutte d'écoles contre écples où les unes combattaient pour l'ancieo, les autres pour le nouveau.

6a IMTRCUNICIIOK

Colomb s'embarquiAt pour FAnuëriqne avM ' unie espérance qui lui vaut une certitude^ est l'image de tous ces grauda et énergiques novateurs.

Le sentiment du progrès^ toutes ces espérances qui en étaient Félément ^ et en constituaient en quelque sorte Fanal vse. devaient, en raison même • de leur vivacité', exdtei des hJmes à vérifier s'il j avait là quelque chose de réel^ à chercher si Ton pouvait leur donner quelque foi. Or, pour cela il fallait se déaiontrer qu^il ^dstait entre les révolu^ tipns sociales , dont on possédait sdora une très longue histoire^ un lien qui en fit l'uBÎté, de telle sorte que, malgré leur muteif^ité et leurs variétés, elles se rattadiassent cepen^nt à un seul principe; en un mot qu'elles eussent leur loi; il fallait pronver que ces révolutions, quel que fut leur ordre de succession , étaient mues par une force d'une énergie supérieure à toute opposition indiviikidle, qu'elles étaient ii^itables. Ces ré volutions étaîentelles successivement causes les unes des autres , et manière qne la dernière fiât l'effet de la précédente; ou bien , étaient^elles produites par qnelque antre principe caché profondément dans la nature humaine? Ces problèmes résolus, il fdlait encore découvrir à travers la poussière de tbus les drames politiques, ce qui était impérissable, c^est-à^dire acquis pour toujours auli homme»^ de ce qui pas* sait pour jamais, et restait abandonné 9ur la route. Nous verrons tont-jel'heure, dans les qudques mots

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de F. Bacon que nous aUons exposer, que ce grand honunc avait pense tout ce prc^lème; c'est* à-dire espërë grandement, pms réfléchi qu'il /ailait vérifier, comme nous venons de le dire, pois enfin proposé de le faire.

Mais arrêtons-nous un instant sur 'ce sentiment supérieur , moteur de tant de belles œuvres , en vertu duquel des hommeâ dMn jour désirent, espèrent un bien qui ne sera pas le leur, et qui ap^ partiendra à des générations qu'ils ne touchent même pas par les liens de l'amitié paternelle; cet amour pour des choses qui ne sont pas enc(»*e ; ce dévouement à des intérêts qui ne connaîtront pas leurs bienfaiteurs } ces sacrifices qui ne recevront pas même un salaire de reconnaissance; toutes ces nobles passions qui se plaisent dans la générosité et le désintâ*es9ement;cetteloidere$prit plus forte que notre volonté, que nos instincts, que notre ^oïsme , qui nous force è l'œuvre dès qu'on l'a vue ; tout cela ne serait-il qu'erreur et folie :^ tout cela ne serait-il que le délire de cette chair qui meurt et qui pourrit ? Qe sentiment qni nous unit au festin des sociétés à venir, comme si nous devions y épuiser jM3tre propre faim, estril une déception ! Dira-t*-pn que nous nou3 intéresr* sons aux sociétés futures par une sympathie de mjéme ofttre que celle qui fait que nous noiis laissons émouvoir par un drame au théàfere ; que nous vivons dans l'avenir comme dans un roman qui

64 INTRODUCfTKWf

nous plaît; mais, on ne peut sympathiser avec une découverte scientifique qu'on lïe présume même pas'; mais on ne se dévoue pas à un drame ou à un ronlan: On n'j a pas foi; et s'ils nous émeuvent, c'est sans doute parce qu'ils réveillent quelque particularité qui est en nous : or, quelle est celle de nos facultés qui répond à la pensée de l'immenséavenir . Certes, il y a quelque diose dans cette certitude qui fait nôtre, un temps où nous ne serons plus conune hommes. H y a là une manifestation d'un moi qui se sent éternel , et s'attache à des œuvres qui- se rapportent à l'éternité. Nous* avoils conscience d'une tâche dont nous sommes tous ouvriers solidaires , et que le progrès de l'humanité accomplit.

Ce fut, comme nous l'avons dit, dans le seizième siècle , lorsque l'œuvre du moyen âge vînt à éclore et à porter ses fruits , que le mot' et l'idée d'un progrès sans crainte de rétrogradation surgit de toutes parts. Lorsque le sentiment de l'égalité dés homipes, introduit par le christianisme dans les esprits des serfs et des ouvriers , réunis en conamunautés bourgeoises-^ inspirait les révoltes d'Angleterre et de Bohème efe l'insurrection de Luther; lorsque le besoin de communication intellectuelle sorti de l'église , et se répandant dans les masses , appelait une satisfaction que l'imprimerie venait de lui donner; lorsque l'ardeur çt l'investigation scientifique de douze siècles accumulés inspirait

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Paraoelse^ GaKlëe^ KepW, Yesda et Hartby ; qti» la chôme as^urail aux bâtions (^sétaeiines une mi-^ p^orité d^éfinithre éor toutes Ità antred', «n doikt} nant aux années la "poudre à danon ^ et qtt^ei]^^ la science , interpriêtëe par Colônâ> , donnait auk hommes un'monde de plus, et une industi^ie im-^ in^nse ; alors , en ^[et, quelle espérance dWenir^ ne deyait-rbn pas concevoir ; et <]uelle ferait être cette ehpërance,. assuré .qufon était, que la ciyilh>>^ . sation ne pourrait jdus être trouMée l On peut ju^ gèr de Tintensité dé <!ette foi dagà Tavenir^ à rinir^ide et yindenie audace des uiis , et à la joie pure qui saisissait ces àutreç savaâs qui fermaient leur livre par une prière f la eomnMii^catioik de leurs découvertes ne^inCpiaàit pas à cènlenter lètiÉf ccèur ; ils y voyaient iine fécondité surhumaitte , et ils Temerciaièn^ humblement Dieu.

Cette idée dW in^ogrès sans plus de rétrogra^ dtttion possible^ n'est, à notre ciionnaissanit^ , esy primée pràitîveDcient, nulle part avai^ F. Bacon : mille part ailleurs , avî^t ee livre, elle q'est pré^' sent^ comme im but d'étude historique.

l&diia^f dont les trayanx ferment le quiur

à^ne siècle, et ouvrent le seizième, ne s'est pas

élevé au-ddà des conception» grec^es , éi briève-

BQtçiit exprunéés par Oodlm* Sttivmt lui, il y a

I un cercle fisital que toutes tès'«éciétés doivent par-

courir(i); Au^çimmiienceiiiieiit,' ks li^tnines séréii*

y (1) Maéhmvel , ilîscottrs sur Tfte ^ve.

66 ^OTRomicïrioif - »

Qftiseat pmit ^ éS&màrB'f k» '|>lus hit ëk h pkd g»ye €fit «hektfK^^lieL iBîstitl^ • ^^M^'^DHè i^é^ tîte société^ hm iBaAa»m<Sip^A&i^ àm lois^^t dM pdbea;: e«y dd&i^la jiGSliiiei Aler^^ on ffrmà^((^i» diof le pkifil>judie<au1Keu; 4^- {ihiirfdrt. ^lus^ardj dîâbeotiye ^ k' souyitoaiaefté dèvieMk hërèdltârire , ei kl conduite ^«9 rois irrite h& passiand; ils t^i*^ gné^t laioiJète qu^ils t)»t sotdeTëe^ et^d^ienii^ d^ .tjrsib!»^ Cependant )a multibid^ seri^clte, ety Bffè$i^9kYoiit Qbàtéé le d£t^)Ol0) ^le <$e soumet Ji Qeu:s .qui l'ont^^GBndiiite ioD G0iiJilîti!€'^^^ là.rorî^. gî^ 4^/: F<iii;i«tocFa|ie^ titpû, >d^^ :hâiéditaiDé| 6^^4i)dire . dos eolaf^. qui ârfiCQmnlGiKeèait les priiiie^ 4^ ^ol9^ Les? joadse^ 4^iiôiiyeim,pr6rfa|u^s^y9é i)^y#l^iit dk fétaldissopti le : ^omy er imkieut pofiiikiiie| ^i B0 t9ff4^ paê bii^iaémie àianienei^ l'»Lârchîe) alors on en revint à la moiidiielufe j ^^o v îneconi^ na^ni:^ ^inai lefC0r«l#« TAeek^ dit iMà<JkiiaVèly la B^arcbe daaoliipam eiMx^I^ miHi^^i^titil&'pifQA jyE^ on p^t ôb^^^ UQii^tafc wlideiett) odiahinant. le^ ttpi« espèces de pm^^rav^tmcmairékkitte^ Fdiîfi^ tocratique efr^ pdptullôré» :C^t m (fue fit Ly<ay% giii^ à Spwrt^w Uno^tOoniUiiaiiscm.dnalid^ ^ Jl^oiz^ ou W^^jomuU repr^aenteienli iiéToif ks séuat^i'a, IViatAQi^e f et ]i^ tfribitUiati) le pelif^ (, Oiivoîi*, pw.'<5j^|)Qtît(l«çk*séi^,cwbbiettrëpG^ que nou9 ai#igaoto9v>à4¥ntrQdiiotipn de Pjdé»)d^^ iFiuiowieat^.dàA^kdfwiybeîi^^ esteoiacte^

Il est d'ailleurs curieu|: de voir la vieillerie de ce

A LA SCIWW CA I,'mT01R£. %J'

iilWS4 llin'ilHfl>piMWirtîk ilêï^kmk} êm frJÊÊÊMtfi ime tli^érie ^ ¥mi^ fifat 4avd^ «^ indfeatidiiSîdhiGhiiiiiâîcr d'Angl0tflafe

9cmt^cttBaàeilatant»de*ocrdiès ^'fent mim^ààt

anilfr'ca^ dèà ld;lares (nè^MÉ^,ipluiooo]^ué^:j^

tÉkls )it|mtfqbea), neat donnée iok sto^e de<P<^ phènEie sans œil; dlè manque ribrt djytptmaiiiliy

s»tvijkar. Pâiir^fidreèfj^histobe,*! fiM^nitj^^ oédn'd/^ap^ les pruii|îpc8 bàiwatt» i om M{^d*ii lea àQdtnï}aiBèh}e$ifnséàis,ifm^^ ^"fem âigefl«tiaà dmvaiaiêMiirfsrëst'^à moiic^

id^tmsyi, Imn .tëtiPDfgfdhilîiBes. €ki ë^ F^Des^nt^fatigibe dbf n4i9ib|ibitt^ k mêidbsée

dstftcMcë^ iaàfbfocmtrcyveiscisy db; Ob tiotanbUa» àiiteiirt «l> Iciitiviai-pgînqîpwwi:^ leè %(dès', Jemtf

(îj tfe AugtoeiitîVscïéhtîàî^utaiV lib. i, ca^. 4. t^EUVrii

tiéimtil^MfiÉHa ^ieàiiw^vp/àml %^ni:ihlA\m^ thode à suiyre^daiis tklù^sak^îiiatVÊàfw.chi^td^^ <jbiia4ftfiîfs.eiiiBt«iéiÉies, à ireeiâiBÉlta^es kidjéns dëcJîïkec Ia)iiiAvnftidn .par i^[^^

6^ phirfaénebX(^t.p}Q8i^hKv«^: ift^

tolfe'isorte qu^H soîfr possibl^d'en ^à^èùôj^'Viikb^ Uiliii^.dumèîlkw,rëghiie. ^'.^'^ • l-r^ ;^f"V' 'îi . .ru; '- . Cette propoûtidn dfi Biuk>ii fie cofl^É| élieoi^ anmii^ipiyrolè suii Un prdgrès saiîs riéfSognartlKtioÉr fii|^teq.:A!bis il estjérîdent^que s^ mise à exécatidrn

éans Ib. pMsé^im a^raoïeeMimti^ Ceét^ atissî: ee qui ptFoi éTiideiiltaiiKïïjéux dès^'tiMasy qui se'itfhfenr ^ ' à^àSnd-dana le sdâéètoie; isiAcle, encore d^api^ès Jesi eikiséîk.dB'graadifiliiiMoptt dès'Spë-i

ckilâ^ des seienitoy des iMaresi et ideà 'arts , poui^ Mîvic à fooderla gnpide histoire du Bi6)ide. Mais, aâkcn, Baoôn disait ^ja'ilt^i^aml^^^ thm d^iiiie pSûloèopUe <pii li^auraitnrîeii de takitiii* d'abstrait, mais oonduirait à mieux les conditions de la vie, humaine. Depuis jes yingt-dnq sîèdes passes, ajoutait-il, au-delà desquels il n^j a plus

A LA $GtXNC£ DE l'hTSTOIRE. . 69

^ centîtiide histori^pie, U j en a tout au. plus, cinq q«â aerl^vîr^^t'à ilVuàno^lcuElnt des sctenc^^ OïLpettt compter ;triois:réY€^iioïi6LiQt ttobr périodes ^e^oo- ^in^^, l'unie^ icjbez k$ Greèa^ une autre' chez les SU^mnitti^.- mifi iamferéichez nous* Le resfe dé Tes*puce est beeupé fm Vautres iâasdes, ou par des ^lettres ;; c'iBfit ua d^it Abà*iIeletTaâle^.saiis«i6is0on scieaitffîqu)^. MeàSj Kpxatnd coi se figure lest cm»»!*afêuee^ dauaf lèsqudSes trois fois!» lettres» ont re^ pmm, ft qu'on médite c^tmâsue temps combien am* jourd'hui elles nous arriérent fortes; quand on pense à tous ces l)eapx inonmneiis des ëcrÎTains andens q^ePiibpriHieriesatiye^ à jamais^ detout oaûdragé^è iap^^^sâiieedes civilisations modernes^ à cette propriâéiodëpasable de la durée, en vertu de lâqndle la vérité ^àxiditdbaque jour , nous ne pouvon»i«e^ fuser Fespoirquinôus saiskd'une époque supérieure atout ce qui a 0xisté(i). AUons dono^ hàtonsHDOus; j^tofis de cdté éette habitude de passions qui s^U ttchent aux estirémes apposa de l'antû^ilé et; d^ la nouveauté du lenqps présent. Les filles dotemp$ imitent les manières de leur. pérof comme ki, dBes dévorent leurs en&ne. LIaptiquàire ne ' volt qu'avec envie -les progrès lÉiod^rnes ; la jeunesse n'est pa^ satisfaite d'ajouter^ elle veut éliminer le passé. Certes, le conseil du prophète a une certaine vérité : arrétez-vQus sur la vieille route, et

(I) De Augmentis, lib. S, aph. 97.

Ç^ fNTRoiHJGTIOH

4e ià , voyez qadle est la rm^ droite <et bdtitie'^ M oftancèm sar i^ûb^L il-firat litii^Cfr Tiuiticîfiiilé ,^ mahj pcrafer n^;anief ;, îet lehé^dier , aàn de dé^tou*^ ▼lârleiinilfeiir €hemiii(^lord^M lV«Nkitéy U fuift luFdfiDeD!li'avaiioei\ iî'âiili^té tài siédb lert Iftïjetmesst du oboihlef ti&tté tmps «era àt|»fi^ «ft joor rnthpiitë^ et le pdtilt de àépktt i^m» h$ MfkÊk fttturo (t). Car fl fiiut «ttùendre k péN> fntioa du toienées ]^otdt deW ;i|id:;essio«i des fil^ tipie», Iqpie de Ffas^^ililè de ^tie^aNin , et de Fhtt^^ fODce dHme poignée de gens (^2).

i!ïoii6 ne nous arréterong pas <kvâiita^à t^oat- |>iièr^ lEwmi ^^ noaB rendus de le fi^e, des pa9^ aagts de Baoon ^ 3 itoas suffit de iiire qu'à en etii bèMteMp d^utres où il exprime «leblepeM^ d'iiil aittnoemont ffdt «eomnie par hoAêê èmeoessifs dàM 4e piaàB^/et qu'à esqpère devoir^ dans fatmry premlre ott pas i^;alier et soutean. Aa}oaDrd%uiy ii.fioiis est haik de yotr tfne eertailie d^aitkMi àtk firogrte dans iès iuas^es et les àêtuàs qui Penyekqppetifc^ màii â lie dendt pàa en £tre«iiM poffiih cenbc qni lieftient ces linges, ilya un eiècfeou deux: Aofsi^ presque ton» le» bMmues ifui, sous sk ék-^ ractipB I «écriviret^ <ies hi^ires ispëciiaies y tiiotè*

(1) De Augoientis, lib. 1.

(î) Sagesse mystérieuse desanciens.Promelhée, Paris ^

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ifftnoettfsnt idoi^ il 6^agit . C^ndftnt , plus t»l*d , Ifiui^ ^îts dcirai^pit le rendre <Mdent à des yeux plus habiks. Parmi le pet^ uoàibre de ceux qui mésaotÂièrsoIti la réalité des espérances de Bacon , jmm Citerons le^EVançais Leçlerc, Il commença unôhHitoire'de la mëdeoine (i), dans laquelle^ se proposait ^tfOUT«r Torigine de pet art, de mon* inr ijtds àvaieut été- ses progrès de siècle ei^ ^îède, tpds ^^han^mens il y avait «u dans les sy^ tiim^filt les méUiodes, au finr et nies^rç des découteitc^ eto« Son liyre devait^ en un mot, présenter les principaux raisonnemens, et les expériences 1^ f)lu» conaîdédbles , à Vûde desquels la médecine ^itarriyée au point actud. Cet ouvrage, comme <^vs. du gmnd homme qoe nous citions t6ut à J'ii^oipe, tomliait au milbujd'une discussion qui 4tti»it encore^aur la valeur relative dM' anciens et des n^odenies. Mais arrivons aux essais d'un hoiûmequ'à bon droit, qcms pouvons considérer^ comme un ùû&uatj un discijdc de Bacon , je veux parler de ritflJien Vieo^ l^ien que daqs oeluL-ci il ne soîLpas question de progrèfs.

Siûvant Vico (a), le moi^de social est Temvrage des bommfts. H faut redbereli£r'diins l'étude de ses révolutions quds soistles pDiûoip^s imnuaal^kB

(f) Histoire de ]a Médecme, Paris ,.1606 et 172?). (2) Principes dhine Science nouvelle relative à k nature commune de« nations, éd. 1724, I73«f et 1744.

7» IMTRODUCTJOIf

et les fi^ts loodaiiflientaux d'où dépendent ses mov^ ye^ens^ et 501:1 exi^itence. Par là on ei^queim comment se forment et comme|(> se maintiennent les sociétés; et Ton possédera une histmre de^ idées hmnaines qui pourra servir à jamais de base àla métaphysique. Toutes les institutions sociàlesv toutes les rérolutions tournent enfermées dans trois coutumes, la religion^ le marii^e, les se* pultureSf Examinons^ en* effet, les faits hktoriques. Les traditions les plus reculées nous racontent trois âgeç , celui des Dieux , cdui des héros et celui des hommes. .Voici commoat elles s'expli- ^ent.

Pans le premier âge, les plus intelligena, comme les. plus forts, pamii les< hommes errans dans les forêts , sons Finfluence de la terreur que leur inspirent, à la pr^nière réflexion , les phénomène^ ine^liqués qui les entourent, se cachent dans les cavernes des montagnes, adorent et craignent IMeu; Ils voient dans les accidens et les bruits de cette nature mystérieuse , les gestes et la parole de l'être toiit-puissant; il§ Finlerprétent et se gouvernent par les auspices. Ils instituent le marîâge comme un lien sacré, et fondent ainsi la famille avec ses traditions et ses droits héréditaipes sous le gouvernement dW chef guerrier et prêtre en même temps. Les travaux agricoles commencent, et le mystériçuX lien de la sépulture vient lier le sol à h famille. Bientôt les hommes erran!^, restée

A LÀ SCd»CB< I» L^HISTOIBB. y3

faiUes d'inteUigence et mokidres de force musculaire, Tiennent deaaiander Bûjle et protection à ces chifs puîssans pu* les ^ùspiees et les armes. Ils d^iennént lairs diens dëroues, et restent im^ pies, sans Dieu et sans pudeur, se laissant guider coimne un troupeau par les pasteurs des peuples. C'e^ là rftge divin.

Mais apcép un certain temps de la' vie |>a^archale, les cfefs deviennent des maîtres durs '; les diens plujs; intelUgens s'irritent et menacent, ^ors les chefe des familles s'unissent entre eux pour form^ par leur union mi faisceau s<^de et redoutable autant par les armes que par une plus granae protection divine. Parmi eux, ces chefs se choisissent quelquefois un roi, quelquefois un administrateur temporaire. Telest Porigine de la ckë antique qui commence toujours par une suristpcratie ayant la tlîple alliance des auspices, du mariage et de la sépulture, qui gouverne la plèbe Aes diens impies et aans pudeur. Ce temps est Page héroïque.

Cet état social porte en lui les germf^s de sa

• destruction.^ Lès diens,* les plébéien^ tendent à sor-

• tàr de leur néant ; ils réclament une part dans le gouvernement. Rome nous office un exemple des troubles dvils , au 'milieu desquds l'aristocratie p^d sa pubsance, et vient partager Pempire avec les enfatis de ceux dont die était la maîtresse. Cest )'àge des hommes qui commence. Enfin, lorsque cesse cette lutte de dasses , lorsque

74 ! «rmowuoww

h^ l^fiffimm n^ ^Wfiti fim nvis p^r le benow da la

s']abwfiopiiQ9t;$^ ii^^^tÛMid delèm i^ï^a»^ l^a inaewri m dé^rfimmtj ^ la imimrdkâe €rt ao^ QCfiléeccunmâttQMrQmède à luw dëprairdion <jpi ne. p9Mt plw ae gou¥6jmer. Ce.ponyoîr m peut mné^ ter le torrent des mauvaises mœurs : il ne reste pas^ Dftlt {dus , toujours ufitiipMl at se fX)iy<«iiipt à «on

iimi^dît ViôQ) qiwî les notions tamlentparooniip^ tV^^ «e 4iifî»r et. 9e é^mr^^m-mémos^ etqii% ^: lemk d^i^ 4i«pf9rsé« dma les solitudes ^ oUes nunai&ieiit et m renouveUetit sim^ables au phëuii^ dç la fal4é. L'histoire, suiifdut cet auteur, aqus ^^^ écrite deqx olouyemeus denpiblaUes ,et s^o* 09S3Σsi doat Vian fut autérieuri la corrufirt^ton roplaipe, etdo(itl*autre, pistant de riuvasioudes^Barbiir^s, j»ous offre une nouyéUe s»ccessiou de l'âge diyâu, dans le gouvernefiaent de l'^gKseï de l%e h^r^'que, ém$ h féodalité, et 3e tf^ouve arrivé à h < i»oiiar<^ie. .

Td ïeat h «ysfc^ de Vieo> Lés livres de M* Balbliiobe en ^Srm^i wae ampliatiou e<;(9«wlue. On voit . (fA^VmAmw^ bieu qu'ftse fut «ourride la kcAure 49tSaiKW, mais peut4tre parce «fu'ea m^ma t€»»ps é ayait étudia Platqu avac aut4»t de s(>iii,j^t coi»jplàtè«eat aïiti-^progrç^f . Da»^ sonhiatoîre^ il ^ m0Atre fat^di^e^ c'est^à-dii^ partisan de la pjb^osopl^e grecque qui adwet une succession seu-

k»airt'cdMit]i^e de$ pfaéBomèMS 9wîaut« Gepmdaut 80A travMl est un essâi vigouraix pour d^ QOMTm^ daBft Im fiûto du pasié^ une loi ankaiie i^lmtive* Ceit à «auatt de cda ^ «ass donke^ qu'l I toUîokë ifes traTona: en Alkmagne^ et ipi^il a été lUldlyflédeniiàreùieiiten firançab. B^atUeurs, ^natqueg exemplaires de ses oùvi^es finrent ooi»aua ea Fraooe (i), et ptuir0nt avoir aidé Bonlasgcr 4AQa âe» redierekes. (Test en partie à cauiae de hcnA ee^qa» now^e» avoae fut meatioa iei^ car la g^ioéi^aUté de «aou htstoire est finisae*

]^H$ a^YMM (oni devoir <eBeMe en |)«nl«r pour iniOt4i«er^<{iie la cmftinuataofi dk^ede dés idées du a9Î)â^«e siècle sur la piro^asivité de l^péce hmr m»ine^ f9eliHm¥e,dè8lediK4iiiitiéme^ presque uni- ^e]iieiri:4anb,ks philosophes frânçaîa y en sorte que c'est dans les écrits de notre langue que les éiHidits «doîyêat aller ffeeh<^^er.le^ divers élémexàs de cette, oonc^ion» ]SoMâ repolissons aJMi toutes ies tei^aliTes e^vieiisps qiii détouriwraent l!^ttentioi^^ point où est la mine qu'il^failt

Il mou^ paratt é?ideiiit^ en ^&^^ q Ml France^ dans 1^. dix4ii^it|èiT>e ftèql fomi^ des hepimes wpériëuns da^ toutes ks spécadités, et dont la .se<4e.croyanoe^ dont nous poursuivons ici l'histoire, foimait le lien; école

(1) Voir le Journal de Trévoux, MiplelliJ^re à7f&.

'^ cdstait 'uil9lacd<

76 tNTROdU€TIOK

sans dief , «ans titre distinctif , inrieil^ mx-y^ai yulgair^, parce cju'elie ne mâait point sa pensée dans le iiK>UTeineRt qui préparait là rëvoluiriioni L-idëe d^n progrès soéiid continu, san» .crtiipte|p de rétro^dation , résultat inéritabl^ die l^aocûmur &tioa des travaux des honunesj^ se transmettant et s -accroissant de siècle en siède , en formait la base. L'existence de cette école %t manifeste nonseulement dans plusieurs titres et préfaces,' dans le système de coordination de plusieurs otqyrages dé ce temps ; mais nousallons voir , coilp sur c(mç^ appan^e deux homm^ppur écrire qu'elle est. le but de leurs plus sérieuses études. Nous i^itemus d*a}>ord Boullanger ; la manière dotot il exprin^ sa croyance , le système dont il renyeloppe , so^a âge enfin noua çiontirent qu'il est. le premier «n date, (t) ..

(c La partie la plus utile de l'histoire , dit Boulkngér, n^est point la connaissance des usages et des faits ; cW celle qui nous montre l'esprit qui a fait étaUir ces usagés et les causes qùA[Uit amené les éyèneinens. Nul auteur Va eùcorc (perché rfai^ir^ii gei^re huméiin dans .l^sprit des établi^Bpeftsqu'il a faits dans tous les âg(B3 (9). » C'«$t une étude 'noùvdlc' à Is^eUe ilfai^ procéder ; il en résultera une confiance dans l'avenir propre à

(^ SouUanger est mpi*t en 1759^.

(2) Antiquité dévoilée:

A LA SGUIfCS. OS l'hISTOIRE. JJ

gNérir du dësesfmr qui. nO«s. toisit à Tàqi^ect de \^ 8ùaété ptÀeatev d^ leflE^ le pr(>grèft id^a coiuai^^- «u»cèa^>eiii €igb»atHSAfi';Ii6»,piife^ et sixtla^

imspA pilbKqiiel éQhtiimani 4^ Isor ttppi^ùdre çp qa'iVleui importe^ polir lé ^(taibien d^ la sodëtë: .«c'est à ce "seul progrès' qui coibniànde d^une £|r ^pi iayidiHe et TLcAorieuse à topH ce qui pense da^s k uiturei, qu'^jèèt i^ëserVë. d'être le législateur de tous las honlixies y. et de porter iasenisiblemeiit,, , et sto's efforts , liés lu^î^s nouTelles da^ le ntiônde pdKtique, comme jl eu est porte toiis le^ jours (||i)$lemoudesaYaiit.(ï). » ' ! JfhttÀnt de ces idées gë^^^i^es , BouDanger prptk^e de Couder, sousle no^^ëcoûomie politique^ laÀOieDcedermaiûteuir les honm^ eu société est de les j reiidre heureux. Bprropose d'eu chercher lés moyens dans L'histoire, et yo^çi éomnie^t il j. procèderikiltmémê :xm va yoir que la progres^vité fbrmé lé «noéM entier de Pairtiyîlé dont il éfisai^ de présentei^ilê: drame; ; ' ; ; ,

Legebrefaomàip'^a débuta dans la carrière de là civilisation par la théocratie ; et une étude atr tefatiye dû i5ultè primitif mohtee qii'il est empreint de la teifèiur due au soutenir de )a grande c^tas? tropbe phjsiiqué <{ui avait dispersé les homi^es. * Cependant l'état théocraitiqùe n'arriva que sucee»^ ^yèmènt à un degré âété de splendeur. Après |e

(ï) Économie politique.

78 "■'■ .i'*!WRè*U«M«>; J î

Mhj^éyVlifm^^^iM^ le ISm

iiti&]iie étàSi là ir^i^4>ii^ ui)^ i^igioiilsoiîllDareyiiiy»^ yri€»^e , plèiitôf de ^detiâ«as ^ ^M prièregi- LimNque les^fetti}fiég^i^6îréiitiiitihipliée9^ 6l que laprà^ftïéXéffo^ ^ru,' il fjsdltit un cbéf ; ce fîit'Iiieq^ I^U' f^o^vténà^ du hioi^e^ Q y ebt dd9 Ibid^ et , j^^ 'ttià^^|td^> de^ pîélim CIW' Fi^poque que ^téê( lëj» ÈJsràitè^ ^ andetiiiiis désignât soâs k hitm^ë Régne de6 ^Dieux. ï)9fâs cet àge^ il y eut dans k sbdtété E^rii^' cfe prineifpe ^ d^àb/et^ et t¥ac^ tiùn^ La r^igfoft ëMtit austè^, le ciilte ^irifiSe^ sans Images ni temple^; Va^ieuktrre^ lè^tt^vââl^ i'indùdtifiè, k p0pul[ft\^ô , l^^dtioalîôB^ ^ient soumîsf à ùi!^ péUéé^lliÔ^le et sëvérf^f r^ap lés loij ilôÊùteiCiquë^ ^iënt les setiW lok dô la sociët^j Gèpendant ,* U^ templeis se bon^irùldrent ; <^ y déj^okà le code des lois^, et de leur sein sortirent diÈis-^nf^eKites pa^iéëqaels ie sacerdoce di^osa dé$ {^ttssibn^ ek dè^ forces des kûmnies/ Ces ëtkblt$se^ mens^ utiles d^ôrd, devii)!^ nuisibles pai* )ew ômltîpiîdt^. BNewté à cît(« / iï s*^lablît die» diff^ rènceS de ërikési et de croyattces." Bientôt tJisK^ tîile'^rttifses^ iddlés^ eUe «frfit dès fétSehesV en sorte qtîë;la pliÉfalît^ des tetfnples eng^fidi^ la plnraHtë' de» l^eHgîoiis et des diettï! heé ii^divi^ duàlHës naSioriàle^ ile muKipliéreht avefe lesitfdî-' vidualîtes âé ctiltê| et k haine ièf la guerre divi^ sèrènt les nations. On iloit considérer le Mosaïsme

A LA SCIBNOE 0E E.'flISTOlR£. 79

eoniiiie une S€^ réforme dé k thény^ratie égf^ Ueiuie. • . . 0

Le '4euxiàme âge ^ c'^^à^^iire ^ suivant là fiiHe ^ le ;régiie de^ hdrod 00 deii^i^didix;^ 'coiiimeiiéè Ifnrfcqtie le3 dbefs des^ tfaëocréflîes dysitit cessilé de tanoîre,se servent^ dans leuils - ihtëréb ^goïdtë^^^ dss lois et dePorganisatioii' rëligîecise ^tabHes ; et qfSL^ par eux Jn servitude religieuse dé €^nge% en SBlnritude^ civile^ (?eH âlor^ que les nations d^cnl^ tëes du joug <piVm appuyait aur ellèsr au nom dé ÏAsSi^ perdsûQt par rexemple de lèiirs ehefs h oramte religieuse primitive ^ Voulurent des roiè pbmleâ^ouvttrtier:; oetix^cî furent deà dieux tei^ .restre^. « Aitiisi le*^iiiier tge de là thiéoét^tié a^taîtFend^là terre id<^tre pi^rce ^'Mi y tt4ita Dieu comiiae un facymioqie; le «eeotid hi rendit es-^ elavaparcô qii?b» y traita llbOfmmer, H#os Mi fèî^ &smïaevip*dàêu} » ' * ? • ' . • '■■ -» > ■»

, Le troisième, âge ^ cçliti de» l^fiitilÉes ^ ftft teltti ^ répuMî^es. Lés éx<^ du 'despôiâsmé &^ retourner leà piedplès aux autels.' 1Ê!Ùê& répHrent Dieu ffmxr rcii ) ainsi AtbèhdS'^ m dîttssant sest^ riains^yelevÀ ùiie statM-à Jupiter ^ bi prefftatfidé'sofTEtàis; pour sou^iE«*ain vûi<}uei Mais, de fîllè ^ idikr, il y eut ihiimtië^ et guëlhre ; de lîBe àyiOè'

il^ «fiit.^'flîaa di^ fut pleine d'ît

dôlâtrie^ é^jldeîtôurijtt^

La monarchie devait être le terme 4e tous ces m'puvejpieus; elle seule représente runilé sociale;

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