‹ Introduction à la science de l'ingénieur Aide-mémoire des ingénieurs, des architectes, etc. Partie théoriqueChapitre 102 sur 346 · ADDITION · texte numérisé non relu

ADDITION

420. Les quatre opérations fondamentales sur les quantités algé* briques devant former à Fesprit les mêmes idées que les opérations analogues de Tarithmétique, il est inutile de les définir de nouveau (23, 26, 31 et 48).

421. Pour additionner pîtmeurs quantités algébriques^ monômes ou polynômes^ on les écrit les unes à la suite des autres, en conservant à chaque terme son signe primitif, et Ton fait, s'il y a lieu, la réduc* tion des termes semblables (419). Ainsi la somme des quantités algébriques 3a* -f 4a6, 6a6 — a*, 56' — 3a6 et —26c, est

ou, en réduisant,

Dans la pratique, on écrit ordinairement les quantités k ajouter les unes sous les autres, comme ci-dessous ; on fait la réduction des fermes semblables comme si les quantités à ajouter étaient placées les unes à la suite des autres, et Ton écrit au-dessous, avec leurs signes respectifs, les résultats de la réduction. ^<<t^^^^~];r=^

4a» +5a«6 + c /v'^ O- riiv. - , ^

2a» -7a«6-4c ( TJ 7 T 7 T^ Tl SI T Y '

On peut faciliter la réduction des termes semblables en plaçant ces termes les uns sous les autres quand on écrit les quantités k ajouter.

Un léger trait passé sur les termes, au fur et k mesure qu'on los réduit, permet de distinguer les termes dont on n'a pas encore tenu compte dans la formation du résultat.

Remarque, Selon qu'à une quantité on ajoute 7 ou — 7, cette (juantité augmente ou diminue de 7; l'addition algébrique ne comporte donc pas nécessairement l'idée d'augmentation.

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