OA O'A
que le rapport -^ soit égal k celui rp^. Cette condition étant remplie,
si, par exemple, OA est le sixième de OB et O'A' le sixième de O'B', considérant le poids Q du fardeau M conmie décomposé en deux forces
verticales, Tune Q' appliquée en G, et l'autre Q'^ appliquée en D, la force Q' agissant sur le levier OB comme une force ^ appliquée en B» et
cette force -^ agissant sur le levier B'£ comme une force Q' appliquée
en A'; de plus, la force (y^ sollicitant en A' avec toute son intensité le levier B'E; ce levier est donc sollicité en A' par Q' + û", c'est-à-dire par le poids Q, qui est égal à cette somme.
Comme pour l'équilibre du levier B'E, qui n'est sollicité que par les forces Q et P, on doit avoir (1539)
QxO'A' = PxO'E, d'où Q^Pglî,
pour avoir le poids Q, il suffit donc de multiplier P par le rapport
TT^ry, qui est ordinairement égal a 10.
Il est à remarquer que la relation entre Q et P est indépendante de
U position du corps M sur le tablier.
1672. Peson, Le fléau AB du peson est muni à son articulation d'une
aiguille OD qui lui est perpendiculaire, à l'une A de ses extrémités d'un plateau destiné à recevoir les corps à peser, et k l'autre extrémité B d'un contre-poids tel que le centre de gravité G du système mobile se trouve sur l'axe de l'aiguille au-dessous du point de suspension, et que quand aucun fardeau n'est sur le plateau l'axe de l'aiguille soit vertical.
AB étant la position que prend le fléau sous l'influence du poidsp du levier appliqué au centre de gravité G, et du poids û du corps à peser, menant la
verticale OC et les horizontales GI, AH et GT, on a (1539)
Fig. 519.
QxAH=i)xGI, d'où Q=p