THÉORÈMES SUR LA DIFFÉRENTIATION
et l'on a (1738)
dy(8inj:x---sina:)-~co8a;cosa;"-sin*x--cos*a; — i ,. , ., ^ dx"" iu?5 ~ sin»x ~su?ï~"'^^"*"^^^"^'-
Par suite la dififérentielle est
Dérivées et différentielles des fonctions circulaires inverses. 5* Soit la fonction
y = arc (sin x) ,
qui exprime que y est Tare dont le sinus est égal à x, et que Ton peut «^crire inversement
x=siny, relation qui donne (1734)
dx
-j- = cos v;
dy ^'
d'où
dy i i i
dx~ cos y"" ^1 — sin*y "" )J\ — x*'
Par suite on a
, dx
6** Pour la fonction circulaire inverse
y = arc (cos x) ,
qui revient à
x=cosy,
on a (1739, 2* application)
dx
d'où
dx sin y ^i — cos'y y^l — x«
rt, par suite,
, — dx
dy =
T Pour on écrit et Ton a (3*)
d'où
y = arc(tanga?), x = tangy,
g^ = l+tang'y;
Ëy = « i
dx 1 + lang'y H x"
790 HUITIÈME PARTIE. — NOTIONS DE CALCUL l?iFI*flTéSIIIAL.
et, par suite.
dy:
da;
1745. Dérivées et différentielles des fonctions implicites. Pour appliquer les règles qui précèdent à la détermination* de la dérivée
-T^, il faut commencer par résoudre les équattOBS par rapport à y, c'est-
U-dire Jes ramener à la forme
Mais souvent cette marche est pénible, et il peut être plus simple de receucir à un théorème général qui dispense ie résoudre ré^uation par rapport à l'une des variables.
Admettons qu'on ait fait passer dans le premier membre tous les termes d'une équation, et qu^elle soit ainsi ramenée à la forme
/(x,y)=0, il
qui exprime entre les variables x eiy une relation telle que pour deux valeurs simultanées de a: et y le premier juembre donne une valeur nulle.
Si l'on fait croître x de Ax, y croîtra de Ay, et la relaftio» (l» ^ viendra
fix 4- Aar, 2/ + Ay) = 0. î
Retranchant (1) de (2), on a
f[x + Ax, y -h Ay) -/(x, y) = 0.
Rotranchant et ajoutant la fonction
f{x + Ax, y),
dans laquelle y est considérée comme une quantité constante et / comme une quantité variable, il vient
fx 4- Ax, y 4- Ay) — /> -h Ax, y) H-/(x 4- Ax, y) — /'x, y) = 0.
Divisant tous les termes par Ax, on a
/(x + Ax, X + Ay) -^/(x 4- Ax, y) , /(j: 4- Ax, y) — /^x, y; ^ Ax "^ Âï ••
Multipliant et divisant lo premier terme p^r Ay, on obtient h T^ ation
/ix -r :>x, y 4- Ay) — /[x 4- Ax, y Ay /x 4- Ax,y, — /:x,y; ,
Â^;; Ax "^ Ai - "'
qui subsiste quels que soient les accroissement simultanés Ai et Ay. Pour passer à la limite, on remarque :