Si jine fraction à termes entiers^ approclic plus d'un
nondjrc A (pic la ii° réduite j^, le dénominateur y de celle fraction
est plus grand que Q„, (on siqipose y positif). L'inéi,Mlilé
oT.
traduit la suiiposilion que l'on a faite. Puiscpie A est compris
Pn Pn l ,■
entre ^" et -^ — et qu'il apj)roclie plus de la première réduite que
delà seconde, puis(|ue, enfin, ' approclie plus de A que ^", il faut
P • • Pn Ph
que'- soit compris entre ~ et ;,— — ; sa différence avec l'une ou
l'autre des deux fractions est donc moindre en valeur absolue (pie
56 I>TUODUCTI()X A LA ÏIIKOUIE DES 1- ONCTIONS
leur dilTércncc iiuilucUo. et l'on a
7 <in-l
^ 1/)Q,,-1 — yPn-ll ^ I .
mais comme le nombre positif \j)Qn — i — 7P„i|, qui ne peut
être nul puisque les doux fractions-. — ^^^- ne sont pas égales,
7 V" — 1 est au moins rgal à un, il faut que 7Qm i soit plus grand que Q»iQ>i i, c'est-à-dire que (j soit plus grand que Q„.
40. — La condition nécessaire et suffisante [)our que deux noiul)rcs irrationnels x et ./.•' donnent naissance à deux fractions conlinues illimitées telles que la suite des quotients incomplets prise dans la première à partir d'un certain rang soit identique à la suite des quotients incomplets prise dans la seconde à partir d'un certain rang est qu'il y ait entre les nombres x, x' une relation de la forme
, arc H- p
yx -h o'
où 7., ^, y, r) sont des nombres entiers, que l'on peut évidemment supposer sans diviseur commun, et qui, alors, doivent vérifier
la relation
ao — Py r= ±: I .
Soient en effet
les deux suites de quotients incomplets auxquelles donne naissance le développement des irrationnelles x, x' en fractions continues ; supposons que l'on ait
a» .^ 2 = «fl
et reprenons les notations habituelles en accentuant les lettres qui se rapportent à la seconde suite. D'après ce qu'on a dit au n" 38, A^ sera égal à A'^ et l'on aura
CIlAl'inu: I. lUACTIONS CON'TIMJKS O7
En l'Iiminaiit A,, oiiUe ces deii.v cqnallinis, un Iroiivera ciilic x et ./•' iino rt'lalioii de la forme