CHAPITRE Vil
INTEGRALES EULERIENNES
sous les conditions en, «< &,'&t \ h | <C 270. On prouverait de même qu'il existe un nombre A^ tel que l'on ait
ekxxy-l
~. log x dx
sous les conditions A >• A'0, | h j <C vj0 •
Sous les mêmes conditions, on pourra donc écrire
Ayant pris arbitrairement yj0 <C y, ayant ensuite pris a inférieur au plus petit des nombres a0, a'0, et A supérieur au plus grand des nombres A0, A', on peut faire correspondre au nombre positif s un nombre positif yj •< r,o tel que, que sous la condition \h\ <^Y], on ait
?.t+^iw î,w
ou en raison de l'inégalité (k)
îfc+^=JEÛ4 e(y)
et, finalement,
r(r + *)-r(r)tw|<5.
toujours sous la condition j/îj-< "/J. Il est donc bien prouvé que 0(y) est la dérivée de V (y).
Un raisonnement analogue montrerait que l'on a, en général
dnV (y) dyn
e—x xy-l \0on x(lXt
262. — La fonction T (y) peut être mise sous une autre forme que l'intégrale
e—x xy— 1 ^x
par laquelle on l'a définie. Si n désigne un nombre naturel très
grand, e~x est à peu près égal à ( i — - ) ; on est ainsi porte a
penser que l'intégrale qui définit T (y) est voisine de
) xv~L dx.
-) x'J-L nf
On montrera tout à l'heure que l'on a effectivement (i) lim.l I e -x xy~{ dx — i (i — -\ xv~l dx 1= o
Je me propose d'abord d'évaluer l'intégrale I (i — -) xu~ldx. En y faisant le changement de variable x = ni, elle devient
1 ( i — -) xv-1 dx = nv I (i — t)n VJ-1 dl.
Si l'on intègre, entre les limites o et i, les deux membres de l'identité
dt on trouve
i[{i — t)n &} = y (i — t)n t'J -1 — n (i — t)»-1 tv,
(ï - t)n Vj^ dy = 1 (i -i)"-1 Vdy
nia — i ... i
et par suite
y (J-+ O (j H" 2) ••• (J + «) En admettant la proposition énoncée plus haut, on aurait donc
(2) —,— £— r = — i-, = lim. n-»( i ■+■ ? ) f