I.2...2AI
sauf I z, il n'y figure aucun terme de degré impair ; cela résulte de ce que la fonction
ez — i 2 2e: — i 2 , z
étant paire, son développement ne doit pas changer quand on
change z en — z. Puisque le développement de gS ^ ne peut se
faire que d'une seule façon, il est clair que l'on doit avoir
A2B+1 = o, A2„ = (- 1)-+* g aB" 2n , (n = i, 2, ...).
Les nombres rationnels Bp B2, ..., B„, ..., définis comme on vient de le faire, sont ce que l'on appelle les nombres cle Bernoulli ;