f e* + e2= + ... -f ei'-l
et que le coefficient de zn dans le développement de cette expression est manifestement
T^ZTn Ll" + 2" + - + (* - *H
Il suit de là que (p.2n 1(-\ s'obtiendra en multipliant par
1.2 ... (2/1 — i) le coefficient de z-n~l dans le développement de
le second membre se développe de suite en série au moyen de la formule (B) et l'on trouve
Enfin la première égalité (xi) conduit à la suivante : ?sn(«) — c?2»(o) = in I ç>2„-i(œ)rfa; — (— i)"Bn,
d'où
Cl (—i)n
(i3) I toln^fp)dxs=^-—^Sw.
Jo 2 n
Nous sommes maintenant en mesure de transformer l'expression du terme complémentaire.
En comparant les équations (5) et (8), on voit que l'on a
le second membre, en vertu de l'égalité (io bis), est égal à 2ii(p2n i Ctj ; finalement on a
7,2)1+1 fa
(14) ïW. = J.a.„(a|1 l) |o ^n-liïf^ix + htïdt.
La fonction <P2n-i (0 ne changeant pas de signe dans l'intervalle (o, i) on peut appliquer à l'intégrale définie le premier théorème de la moyenne et, si l'on tient compte de l'équation (i3), écrire
(«&) l\ill+l = ^'^ V»+*tf*^ (c «- O/,),
en désignant par '0 un nombre compris entre o et i.