I +SC
l)"SC2»
i i „ 1.3... (an — i) ,„,
. = i + - se2 + ... H ^ '- se2'1 H- ...
V/i-se2 2 2.4... 2»
et que les trois séries qui figurent dans les seconds membres sont absolument convergentes dans l'intervalle ( — A, A) en supposant o<A<i; si donc x appartient à cet intervalle, si, en d'autres termes, sa valeur absolue est inférieure à i, on aura
se se3 , , .7;2n+1
arc tg se = -+- ... -h ( — i)
arc sin se
se i se3 1.3... (2/1 — i) x^n+i
En supposant toujours | x | <C 1, on démontrera de même que l'on a (n° 196)
,, ! . /i H- se se ath se = tos 1 / = —
D V 1 — se 1
ash se = log (se -]- \/i + se2)
on reconnaîtra plus tard que ces formules subsistent pour x = 1 ou x = — 1 lorsque les séries correspondantes sont convergentes : on reconnaît d'ailleurs immédiatement que celles des valeurs 1 ou
Tannerv II. — Introduction à la Théorie des fonctions S
se3 x~n^~l
se 1 se3
a-ïn+i
i qui rendent divergente une de ces séries rendent infinie la
fonction correspondante. On a déjà signalé (n° 193) l'utilité de certaines de ces séries pour le calcul des logarithmes. L'expression de arc tg x appliquée à l'identité, bien aisée à démontrer,
l = 4arc *« 5 ~ arc l§ àg
fournit le moyen facile de calculer % avec une très grande approximation.
Considérons encore la série
— n2rJ-
elle est uniformément convergente pour les valeurs de x qui appartiennent à l'intervalle — a, a), en désignant par a un nombre positif plus petit que n. La somme de cette série est d'ailleurs