‹ Introduction à la théorie des nombresChapitre 15 sur 38 · COMMUN DIVISEUR · texte numérisé non relu

COMMUN DIVISEUR

L'antépénullième équalion du système (3) se lire de même de l'équation

par l'élimination de e, en posant

et ainsi de suite. L'équation la plus importante est ba, — aby = — a" b" c" d" e" D (a, 6).

Si Ton prend al' =:^b" =^ c"=^,,.^= \^ comme dans la méthode ordinaire, on aura

ba, — ab, = [— ij^D (a, 6),

n étant le nombre des termesf de la suite a!\ b"^ c'\ d"y e". . ., ou le nombre des équations qui donnent D( a, 6) = g-. Si Ton prenait

a" =b^z=c'=,.. =— I, on aurait

bai — abt = î)(a,b).

Les équations (i) et (a) donnent

- — a. =a'f fc.Wa" (- — CiV

Pour a", 6'% c'% . . . égaux à i, on reconnaît tout de suite que les premiers membres sont positifs, comme composés de parties positives.

11 en est encore de même pour a'\ 6", c",. . ., égaux à — i, parce que a\ 6', c',. . ., valent 2 au moins.

On est donc conduit à l'équation

bai — a^i = ± D ( a, ft),

38 INTROUtCTION A LA TUÊORIE DES NOMBRES.

en supposant a, <Crri rr' ^t^Cm tt' ^^ sorte que a6, et 6a,

sont inférieurs à m ( a, 6 ) .

Si Ton prenait

on aurait

ab\--bd, =±:I)(a, 6),

le signe du second membre restant le même.

Restes des nombres en progression arithmétique.

20. Théorème. — Quand on divise les termes successifs d'une progression arithmétique dont la raison est a, par un même nombre b, les

restes forment une période de jr- j- termes inégaux. Le reste

zéro se présente toujours si\)[a, b)=i, mais siD[a, b) surpasse i, il faut que D (rt, b) divise le premier terme c, pour que le reste zéro se présente.

Démonstration. — On suppose les termes de la progression donnés par la formule ax-\-c en y posant successivement

de sorte que le premier terme est c et la raison a. Afin qu'un reste déjà obtenu en faisant :r = a se présente de nouveau pour a; = a -}- p, il faut et il suffit qu'on ait a(3 multiple de b, ou (3 multiple de

fr-, J-' On voit par là qu'il v a tt-, r; restes différents répon-

dant à

'' = ''' ■'"' ^' -'Dî^TT)-'-

Ainsi pour D (a, 6)= i, il y a 6 restes, savoir, à Tordre près, o, I, 2, 3) .. . , b — I.

Quand D(a, b) surpasse i, il y a ^rj r: ï*estes, et si l'on pose

ïj [a f j

PROBLÈME FONDAMENTAL. Sg

ils sont compris dans la formule D{a, b)Z'hc'\ en y faisant

Le reste zéro ne peut se présenter que quand c*^=o; on suppose c" positif et inférieur à D(a, 6).

Résolution de V équation ax -h c=: by.

21. Problème. — Les nombres a et b étant premiers entre eux^ troui^er la moindre valeur de x qui rend ax-i-i divisible par 6, et par suite celle qui rend ax + c divisible par 6.

Solution. — En supposant a plus grand que b, les équations du plus grand commun diviseur conduisent à Téquation

ba — a(3=±:i.

Pour le signe supérieur on a

ba = a^-h I,

et la valeur de (3 est inférieure à b.

Si Ton multiplie par c et que dans

b(c(x) = a{c^)-\-c, on fasse

il s'ensuivra que a(3' H- c sera divisible par b, (3' étant inférieur à 6. Si Ton avait eu

comme a et (3 sont respectivement moindres que a et b, on aurait posé

et la réduction aurait donnée en changeant les signes,

comme dans le cas précédent.

La solution particulière ^ = a , r = |3 donnant

aoc-hc = b^ ei a{x — a) = b{y-^^),

4o I.MHODICilON \ LA THÉORIE DES NOMBRES.

un en tire la solution générale

où u est un entier quelconque.

Exemple, — Soit proposé de trouver: i" le plus grand commun diviseur des nombres 5-11 et i5i; 2° la moindre valeur de x qui rend i5ix-+- i divisible par 5*22; 3° la moindre valeur de xqui rend i5ix-+-7 divisible par 5-22.

Voici lo procédé à suivre :

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