‹ Introduction à la théorie des nombresChapitre 18 sur 38 · i5i . 121 = — I ; mais si Ton pose · texte numérisé non relu

i5i . 121 = — I ; mais si Ton pose

121 =522 — 4^1, on trouve

On a donc

divisible par 622. Multipliant par 7, il vient

divisible par 522. Si Ton ôte de 2807 cinq fois 522 ou 2610, il reste 197, et Ton a

i5i.i97-h7 divisible par 522.

Ayant trouvé Téquation

pour rendre i5i^-f-c divisible par 522, on aurait pu multiplier par — c

puis chercher le multiple de 522 immédiatement supérieure 121c; la valeur cherchée de x qui rend \^\x -\-c divisible par 522, aurait

4a 15TmODUGT10N A LA TBÉORIB DES TfOMBRBS.

été la difTérence du multiple de 622 et de 121c. Pour = 7, on a

121.7 = 847, 522x2=1044, »o44 — 847=197, valeur trouvée plus haut

22. Voici un second mode de calcul qui consiste à descendre de la première des équations ( i ), page 36, aux suivantes :

On forme, au moyen des nombres a', fr', c', c/% . . ., les deux suites ^i, ^j, ^»...,^i , J^i, J^a-.. par les équations (4) et (5); l'élimination de b', c',. . ., entre les équations correspondantes de deux systèmes (4) et (5 ) donne le système (6), et les équations de la recherche du plus grand commun diviseur donnent les équations(7) par de simples éliminations.

Xi = fc' X, -h «",

( 4 ) { Xi= c' Xi-h b" Xx , Xi = d'x;i-h c" x^y x^=^e' x^-\' d" Xi ,

Xxyi — Xiy, = — ci!\ x^y^ — x^y-, = 4- a" V\ Xi yt — Xty-s = — a" b^c".

bxi — «j, = — a" c, bx, — ay, = -ha''b''d, 7) l bx,"'ay,= — a"y'c"e,

bx,-ay,= ^a"b"c''d'\f, bx,-ay, = — a"b"c"d"e"^,

La première équalion ( 7 ) n'esl que

a=^ba'-hn''c ou ba' — a.i = — «"r,

d'après les notations (4) et (5). L'équation

b=ch'-^b"d, mise sous la forme

donne la seconde équation (7) en remplaçant a" par x^ — b'xx et — - a"c par bxx — aji.

Quand les deux premières équations ( 7 ) ont été vérifiées, comme les trois premières donnent

b [x^—c'x^.'^b" x,)—a[x,—c'x^—b'y,)=a"b"{c—dc'—c"e)=o, la troisième équation est aussi vérifiée.

Fractions continues.

23. Les fractions continues conduisent plus directement à l'équation

ax, — bx, = a''b''c''d''e''D{a, b).

En effet, les équations

a = ba'-\- a" c, b = cV-\-b"d, c=d(/-\-c"e, d = ed'-\-d"f,

f=Sf'^ de la recherche du plus grand commun diviseur de «, b donnent

Ce

44 INTRODUCTION A LA THfiORIB DES NOMBRES.

par suile

Cesi là ce qu'on nomme fraction continue; le plus souvent on prend a"= b"=c"= . . .=r i. On a dans ce cas les fractions continues ordinaires à termes positifs, telles que

En [)renanl a" = h" = c"= . . . = — i , on aurait les fractions

h' \ -fc'-H '-

^/.~.. rf'— . ..

dans laquelle les dénominateurs 6', c', d',,, sont alternativement négatifs et positifs. Ces fractions, qui se sont présentées à Gauss {Réduction des formes), sont quelquefois plus avantageuses que celles à termes tous positifs.

Les équations

^3 =zc'x2-h b"x^ , r3 = c'7 2 4- h"y\ ,

x^ =d'x^-h c" x-i , y\ =z rf' 7 '., -I- c" 7 '2 ,

^j = ^' ^, -f- rf" ;r 3 , > 's = e\') \ -h rf",T •* ,

donnent par élimination

x\y\—y\x, =—arh"c"d"e\

aXh bx\

D(a, 6) D(«, 6) Les deux suites

s*obtiennent en faisant

Xi . Xi , a" Xi , a"

— = a, — = a'-+-TT9 — =a ■

On passe de — à — en changeant b' en 6'+ -r dans — ^^ de ~ a ~ en

remplaçant c' par <^'-+- ;77' et ainsi de suite.

Quandon faita"= 6"=c'" = . . . = 1, ce qui est le cas des fractions continues ordinaires, les fractions partielles

ou encore

X\ Xi x%

sont alternativement plus petites et plus grandes que la fraction -^

46 I.'HTRODUCTIO?! A LA THÉORIE DES ."lOMBIIKS.

dont elles approchent de plus en plus; Oii les nonnne fractions co/ivergentes ; eiSLUSSï réduites, i^arce qu'elles sont irréductibles, comme le montrent les équations

Dans la fraction

à termes alternativement positifs et négatifs, les expressions a\ rt'H Îy7, a'-+-

sont toutes plus grandes que j^ dont elles s'approchent de plus en

plus. Ces fractions réduites en fraction ordinaires sont aussi irréductibles.

Pour réduire une quantité réelle quelconque x en fraction continue ordinaire, on représente par E (x) l'entier immédiatement inférieur à X, et l'on pose

x=Eix)-h-^,i

comme —7 doit être moindre que l'unité, il faudra que x' surpasse i. On fera de même

et ainsi de suite; ce qui donne

E(jr')-|-

Cette opération peut se prolonger à Tinfîni.

En représentant par TJ{x) l'entier immédiatement supérieur à x, on aurait eu

x=xE'(x)-^, x'=E'(x')-^^,---'

et de là

^'^-"^-^ :^Wûn

Quand on applique celte méthode à la réduction en fraction continue des racines incommensurables d'une équation du second degré à coefficients entiers

az^-\-bz-\-c = o,

on trouve une fraction continue périodique, qui sert pour la résolution des équations indéterminées de la forme

ax^ -f- bxy -h c}^ = n .

Cette remarque sera développée.

4B IMTRODUrTK» A I.A TII^ORIR 1>RS NOMBRES.

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