‹ Introduction a la vie secrèteChapitre 9 sur 11 · ee INTRODUCTIO · texte numérisé non relu

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fils de Parthénis regarda tour à tour la Terre, le Temple et le Ciel étoilé. Puis il contemp le firmament et les lettres de feu que for ment les constellations dans la profondeur in sondable de l'espace. Ces lettres devaient avoir un sens. Le regard fasciné de Pythagore s'at tacha ensuite à la façade dorienne du temple. La base, les colonnes, l’architrave et le fronton triangulaire lui représentèrent soudain la triple nature de l’homme et de l'univers, du Ë microcosme et du macrocosme couronnés pa l'unité divine. Elle était là, dans ces ligne géométriques, la clef de l'univers, la scienc des nombres. Et, dans une vision grandiose, Pythagore vit les mondes se mouvoir selon le rythme et l'harmonie des nombres sacrés ! »

12. — « La science des nombres et l’art de la volonté sont les deux clefs de la Magie ; elles ouvrent toutes les portes du monde. » Nous … lisons dans «les Grands Initiés» de Schur cette affirmation des Initiés de Memphis. I n’est pas dans notre intention de vous parler

de la Magie, ce suprême Savoir qui couronne toutes les connaissances et dont l’enseignement était abordé, par le néophyte, dans les temples initiatiques de l’antiquité, seulement lorsqu'il avait franchi les gradations voulues et satisfait à cette condition première de la conduite du Sage, — l’acquisition, à la suite d'épreuves obligatoires, de l’empire sur luimême. Notre but est beaucoup plus limité, modeste. Nous désirons attirer votre attention sur quelques vérités élémentaires concernant la direction que possède le Nombre sur les incessantes transformations et les perpétuelles renaissances de toutes choses, et montrer comment ces notions profondes peuvent servir au développement de l’Intelligence humaine spiritualisée et pathétisée et hâter l’avènement d’une Humanité plus puissante, restituée, fin la plus glorieuse pour laquelle nous ne cessons de travailler.

13. — L’Initiation ne se propose pas uniquement d’instruire, d’aider à comprendre.

Lorsque devant l’effort persévérant du néophyte certains voiles cachant les réalités les plus subtiles se sont soulevés, la nécessité de mettre en pratique, de vivre mieux, s'impose. à l’étudiant de la Sagesse. L’Intelligence seule,

non perméée par la Spiritualité et ne s’accom-

plissant pas dans la Vie, la Conception froide -demeure personnelle et, par suite, déséquilibratrice, C’est pourquoi saint Paul a pu dire :

— « L’Intelligence qui sentiente et affecte la Vie dans l'Etat physique est de trois ordres, (fréquemment mentionnés comme la lumière active ou le feu).

1° Celui qui utilise la vie universelle comme moyen de manifestation sans égard pour les formations individuelles ;

2° Celui qui cherche à perpétuer l’individualité au moyen de la famille ou atavisme ;

3° Celui de l’Intelligence-qui s’efforce de perpétuer la vie de l’individualité spéciale dont Elle est vêtue et par laquelle Elle est . manifestée. »

Nous pouvons, selon l'expression des Védas, appeler « Grand Sacrificateur » l’Intelligence telle que lInitié de Tarse l’a formulée

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