ASPIRÉES
NASALES
Occlusives :
Labiales
P Ph
bh
Dentales
i th
dh
Cacuminales (ou cérébrales)
t th
dh
Gutturales
Mi-occlusives :
k kh
Zh
Palatales.
(prononcées chuintantes : c,
c ch
ch, j, jh).
ih
Trois sifflantes s’articulent à peu près aux mêmes points que les occlusives dentales, cacuminales et palatales : s, s et ç (transcrit par s' dans les propositions du Congrès des Orientalistes) ; s et ç sont des chuintantes, telles que s.
Le h sanskrit n’est pas un souffle sourd, mais une articulation sonore du larynx. Le h au contraire est un souffle sourd; c’est toujours par h que sont représentées les sifflantes à la pause : toute sifflante finale sera donc, indiquée par h dans les mots cités isolément.
On désigne par m une émission nasale qui se produit sans point d’articulation propre dans la bouche et sans doute dans la position articulatoire de la voyelle précédente.
Meillet. b
rvm
TRANSCRIPTIONS
LANGUE DE l’aVESTA ET VIEUX PERSE
L’écriture du texte de l’Avesta est alphabétique.: l’ancien alphabet pehlvi, qui n’est qu’une forme de l’alphabet araméen, en constitue le fond, mais, outre leur forme ancienne, la plupart des caractères y sont aussi représentés par des formes modifiées qui servent à noter, avec toutes sortes de nuances, les unes les voyelles, qui dans l’alphabet pehlvi et dans la graphie originale de l’Avesta, n’étaient pas notées d’ordinaire, les autres divers détails de l’articulation des consonnes ; il est impossible de déterminer avec précision quelles articulations indiquent certains des signes.
Les signes des voyelles sont : a, â, i, ï, n, ü, e, è, o, ô (la difiérence entre e et ê, o et ô n’est pas une différence de quantité) ;
d (sortes à’e muets) ; a ( a nasal) ; â (sorte de diphtongue âo à premier élément long).
Le système des consonnes est le suivant :
OCCLUSIVES
OCCLUSIVES
SOURDES
SONORES
Labiales.
Dentales.
Gutturales.
SPIBANTES SPIBANTES NASALES