‹ Introduction à létude comparative des langues indo-européennesChapitre 60 sur 129 · III. ô · texte numérisé non relu

III. ô

IY. â » 9

ou, du moins, deux si l’on admet que, dans le type III, le type è manque par hasard, comme il est probable.

On peut illustrer ces types par des exemples tels que les sui-

vants :

prjYpux

pwy.^6?

payY)vai

i'-yj-p/.

(ào-)£-(*)-xa

è-tôç

lat.

së-men

got. sai-so « il a semé »

lat. sa- tus

lat.

dô-num

dâ-tus

dor.

<pà-[A'.

Le fait d’appartenir au type général d’alternances, ê, ô , zéro, ou à l’un des types à voyelle longue essentielle (avec degré 9) : è, 0, 9 ; â, 9 ; ô, 9y caractérise le sens d’un élément morphologique au même titre que le fait d’avoir telle ou telle consonne ou sonante ; une racine *wrêg- *zur9g- (telle que celle du gr. pYjyvüpu) est différente d’une racine *ivrep-, *wrg- ; c’est seulement à l’intérieur de chacun des quatre types que l’alternance a une valeur grammaticale.

Quand une sonante précède la voyelle longue, le 9 du degré zéro se combine en principe avec elle de la manière indiquée p. 92 et suiv. : ainsi le degré zéro du suffixe de l’optatif skr. -yâ-,

Page 1