tor- (or diphtongue) : gr. àxaTop
*-tor- (r consonne) : gr. àxaTcpeç, skr. (tvât-)pitàrah « qui t’ont pour père » (Va sanskrit atteste indirectement un ancien timbre 6).
ô : -tôr- (ôr diphtongue) : gr. àxàxwp.
zéro : *-/r- : gr. xaxpajt, skr. pitf ju (locatif pluriel).
*-tr- : gr. xaipwv (gén. plur.), skr. pitre (dat. sing.).
La formule générale :
è(ê) 0(6) zéro
ne suffit pas à rendre compte de tous les types d’alternances indo-européens. Soit en effet l’opposition de skr. :
bi-bhar-mi « je porte » bhf-tâh « porté »,
on n’en saurait séparer les oppositions parallèles de skr. :
dâ-dha-mi (cf. gr. « je pose », (d)hi-tâh ( cf. gr. 6s-
toç) « posé » ;
dor. f-arâ-fM « je me tiens », skr. sthi-tâh « se tenant » (cf. gr. axa-TÔ;) ;
dâ-dà-mi (cf. gr. Si-Sto-pu) « je donne », dî-tih (cf. gr. Soatç « action de donner ».
PRINCIPES DE LA MORPHOLOGIE
A Yi du sanskrit le latin répond par â dans fâc-t-us, stâ-tiô, datas. Soit encore l’opposition de gr. :
ÿép-p,X ©op-pt.oç
on n’en saurait séparer g r. :
(àvx)0Y]-;j(.x Qw-pioç
Donc à côté du type général d’alternances vocaliques :