ESSAI DE FÉCULE
Le procédé saccharimétrique de M. Itarreswil a été plus tard ' soumis à de nouvelles épreuves par M. l'ebling. Ce chimiste en a étendu l’usage à la détermination de la fécule dans les pommes de terre et dans les grains. L’auteur s’est assim- que la pei'line, l'acide gallique et la gélatine, ajoutés en faibles proportions à la
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CllAl’ITUE III. — ESSAIS l’AIl LES VOLl'.MES.
solution (le sucre, ne changent en rien les résiiltals de ce inodi" de dosage. Il avoue ({u’en oii('*rant sur les sucs des iilantes, on pmit rencontrer des matières (jui réagissent sur le sel de cuivre et complirjuent les résultats; mais il ajoute (jue ces matières peuvent en général être éliminées par une solution d’acétate de plomb.
Voici tiuehjues observations de ce chimiste à l’égard des conditions qui sont nécessaires pour que l’es.sai du sucre parle cuivre donne de bons résultats.
F>es proportions des matières qu’on emploie pour préparer la solution d’essai de cuivre ne sont pas sans infliumce. Si on mêle le sulfate, le tartrate neutre de potasse et la potasse causti([ue dans i;ertaines proportions, on a un licpiide qui se décompose spontanfmient, ce qui complique les résultats. M. Fehliug conseille de préparer le liquide d’épreuve en dissolvant 'lOü grammes de sulfate de cuivre pur et cristallisé dans lit) grammes d’eau; ajoutant, d’un autre côté, à une solution de 160 grammes de tartrate neutre de potasse dans un peu d’eau, CÜO à 700 grammes de lessive caustique de soude pure ayant une densité de 1,12; on verse peu à peu la solution du sel de cuivre dans cette solution alcaline. (Juand le mélange est fait, on étend le liquide d’eau en (|uantité convenable pour que son volume soit 1 l.â'ii cent, cubes.
Pour appliquer ce procédé au dosage de la fécule, on la transforme en sucre de fruit jiar la réaction prolongée de l’acide sulfurique. .Après la détermination . on se rappellera que réipii valent du sucre de raisin est exprimé par la formule ('.‘MP’l )'*, taudis que l’éipiivalent de la fécule est que partant 2250 de sucre
de raisin représentent 2025 de fécule.
M. Bloch a fait connaître, pour doser la féctile, un a])pareil qu’il désigne sous le nom de féculoiiiHrc. C’est un tube gradué dans letpiel on place un poids constant des fécules à essayer et une quantité d’eau également constante. On agite vivement ; la fécule tombe rapidement au fond, tandis que les substances plus légères restent en suspension, et l’on évalue la richesse de la fécule, qui se tasse très-facilement , d'après la hauteur qu'elle occupe dans le tube.
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INTRODUCTION. — ANALYSE CHIMIQUE