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cemment encore en question. Nous venons de voir Zahn assigner à Matthieu la première place. L'est ce que font aussi Hadorn !, Hausslerter ?, Bolliger ?. Un peut prédire à ces essais (le renouveler sur ce point la conception tubingienne le plus brillant insuccés.
L’exposé que nous venons de faire des principaux travaux de la critique actuelle montre clairement que l’hypothèse des sources communes n’a pas réussi jusqu'ici à résoudre toutes les difficultés du problème synoptique. La plupart de ses défenseurs font d’ailleurs une large part à un élément d’explication souvent trop négligé : la tradition orale, à laquelle, quelles que soient d’ailleurs les sources écrites dont ils ont pu disposer, nos trois évangélistes ont dû puiser aussi. La tradition joue un rôle important dans les systèmes de Beyschlag, Holtzmann, Wernle, Soltau, Hawkins, etc. Elle suffit parfaitement, selon plusieurs, à expliquer les éléments communs à Marc et aux Logia. |
L’auleur du présent ouvrage la toujours soutenue comme principe suffisant d'explication des rapports de nos synoptiques *. C’est également l'opinion de Bonnet. Un travail approfondi a été voué à ce sujet par GC. Ve. L'auteur rappelle le rôle considérable joué par la tradition dans l’antiquité chrétienne ; 1l entre dans des développements fort intéressants sur la méthode des rabbins, qui consiste à fixer par la répétition les enseignements dans la
1 Die Enistehung des Marhkus-Evangeliums, 1898.
2 Probleme des Matthœus-Evangeliums, 1904.
3 Markus, der Bearbeiter des Matthœus-Evangeliums, 1902.
# Voir en particulier son Commentaire sur l’évang. de St. Luc, t. I, 3e éd., 1888. |
5 Die synoptischen Parallelen und ein alter Versuch ihrer
Enträthselung, mit neuer Begrindung, 1897.
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