Kniewell a donc bien caractérisé «ceux de Christ
quand il les à appelés Cdes gnostiques avant le gnosticisme!. » Il y avait réellement là non seulement un autre Évangile, mais un autre Jésus et un autre espril.
Aprés avoir donné, dans les v. 13-16, une réfutalion sommaire de ces formules différentes qui portent également atteinte à la position de Jésus comme seul Sauveur et comme seul Seigneur, Paul remonte jusqu’à la racine du mal et montre qu’elle consiste dans une fausse manière d'envisager l'Évangile. On en fait une sagesse, au lieu d’un
1 Ecclesiæ Corinthiacæ vetustissimæ dissentiones, 1842. Voir aussi W.F. Slater: Faith and Life of the early Church, 1892, p. 356-387.
30% {re ÉPITRE AUX CORINTHIENS.
salut; on voit dans la croix un système destiné à satisfaire l'intelligence, et non un fait divin propre à nous tirer de la ruine.
Gette pensée fondamentale, formulée dans les v. 17 et 18, est développée et appliquée jusqu’à IL, 5. Nous verrons que ce premier morceau, où Paul exclut la sagesse, est complété ensuite par le morceau Il, 6-HH, 4, où il lui assigne sa véritable place.