‹ Introduction au Nouveau Testament (volume 2)Chapitre 9 sur 92 · LIETZMANN, Rm., D · texte numérisé non relu

LIETZMANN, Rm., D

4, ZAHN, G. K., II, p. 344-358 ; LIETZMANN, Rm., p: 15.

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constamment séparées des épîtres aux Églises, on peut distinguer deux phases dans le classement des épîtres. Le Canon de Muratori donne l’ordre suivant : LME Cor Eph: Phil Cole Gal., I, II Thess., Rom. On a, d’autre part, en étudiant l’ordre dans lequel Tertullien range les citations des épîtres quand il en fait plusieurs à la fois, reconstitué pour lui la disposition'1, 11 Cor, Gal. "Phil DT Thess Æple (Col.), Rm. On n’aperçoit pas clairement quel principe a inspiré ce classement primitif qui ne paraît d’ailleurs pas avoir été très rigidet. Ce qu'il a de plus caractéristique est que la collection s’ouvrait par les épîtres aux Corinthiens et se terminait par l’épître aux Romains. Quant à Marcion, il rangeait les épîtres dans lFordre = GAL TRENCOT SR omeeLATTeThesss Laod. (Éph.), Col., Phil, Phm. Cette disposition peut lui avoir été dictée par des considérations dogmatiques, les épîtres les plus nettement anti-judaïsantes étant placées en tête. Il semble, en tout cas, difficile d'admettre que ce soit une modification de l’ordre actuel, car Marcion n'aurait eu aucune raison d’intervertir l’ordre des épîtres aux Romains et aux Corinthiens.

1. CYPRIEN paraît avoir connu une disposition analogue. Cf. ZAHN, G. K., II, p. 348.

Au cours du 1ve siècle, on voit apparaître un classement nouveau, celui qui a prévalu, dans lequel les épîtres sont rangées dans l’ordre de leur longueur décroissante, avec cette seule exception, qui provient sans doute d’une erreur initiale, que l’épître aux Galates figure avant l’épître aux Éphésiens bien que légèrement plus courte qu’elle. Cette disposition se retrouve, dans la suite, avec une constance remarquable, les quelquesexceptions que l’on peut noterdevant être tenues pour des variantes individuelles qui s'expliquent, peut-être en partie, par des survivances du plus ancien classement. Les premières attestations de ce classement se trouvent dans le commentaire de l’Apocalypse dénNictonnede Petiau quisdate du 11° ou Ive siècle, mais que nous connaissons seulement sous une forme interpolée postérieure et, en ce qui concerne, au moins, la première place donnée à l’épître aux Romains, dans la Disputatio Archelai cum Manete (330-340). IL est formulé dans le cinquante-neuvième canon du Concile de Laodicée en 360. La manière dont la disposition nouvelle s’est répandue et a prévalu donne à penser qu’elle ne résultait pas d’une initiative individuelle, mais qu’elle était liée à une recension quasi-officielle des épîtres.

A quand remonte la collection des épîtres

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de Paul et dans quelles conditions a-t-elle été faite ? Un premier indice de son antiquité est l’influence qu’elle a eue sur l’ancienne littérature chrétienne. C’est aller trop loin que de dire, avec Wendland (Urchr. Lilf., p. 343), que son action s’est exercée sur les épîtres catholiques du Nouveau Testament et sur les œuvres des Pères apostoliques, car l’imitation d’épiîtres isolées suffit pour en expliquer la genèse, mais il paraît certain que la collection des lettres d’Ignace faite par Polycarpe (ad Phil., 13) l’a été à l’imitation du recueil des épîtres pauliniennes. On peut en retrouver la trace plus anciennement encore. Le passage ZI Pi.

3,19 s. le suppose nettement, sa date est malheureusement tout à fait incertaine et probablement assez basse. Ignace utilise dans ses épîtres Rom., 1 Cor., Éph., Col., I Thess., ce qui permet de supposer qu'il dispose de la collection tout entière. Polycarpe connaît toutes les épîtres de Paul :à l'exception “de 7 Thess,."Eneret Pier auxquelles du moins il ne fait pas allusion (LIETZMANN, Rom., p. 3). Polycarpe parle aux Philippiens (3, 2) de la lettre que leur a écrite l’apôtre, peut-être des lettres en y comprenant les épîtres aux Thessaloniciens (p. 401) comme d’un document accessible à tous. Il y à plus : il leur dit en parlant de l’apôtre : de

* FSAR

wobis enim gloriatur in omnibus ecclesiis (11,3) ce qui paraît viser non seulement J1 Thess., 1,4, mais encore les passages des autres épîtres comme J1 Cor., 8, 1 s. Rom., 15, 26, dans lesquels l’apôtre fait l’éloge des chrétiens de Macédoine, ce qui suppose que les épîtres de Paul peuvent être lues par tous les membres de l’Église de Philippes. Une conclusion analogue ressort du passage dans lequel, parlant de Paul, Ignace dit aux Éphésiens (12,2) : Gç év réon émorohÿ pynaovebst du&vr. L'existence du recueil des épîtres pauliniennes est donc nettement attestée pour la seconde décade du second siècle, Peut- -on remonter plus haut encore ? Dans l’épître qu’il écrivit aux chrétiens de Corinthe, au nom de la communauté romaine, aux environs de 96, Clément Romain ne s'inspire pas seulement de l’épître aux Romains qui devait naturellement être connue dans l’Église qui l’avait reçue une quarantaine d’années plus tôt, mais encore il cite expressément la première aux Corinthiens. Dans la dernière décade du premier siècle, on lisait donc l’épître aux Corinthiens à Rome, comme on lisait l’épître aux Romains à Corinthe. Sans doute, il n’est pas absolument impossible d'admettre que ces lettres aient été connues sous forme de documents isolés ; il est cependant plus naturel de penser que c'était en tant qu’élé-

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ments de la collection’. Comme on doit admettre que quelques années ont été nécessaires pour que le recueil des lettres de Paul se soit répandu, il semble bien qu'il faille penser qu'il a été constitué au moins en 90. Nous ne croyons pas possible de remonter au-delà parce que, comme nous avons essayé de le montrer (Jntr., III, p. 108-117), l’auteur des Actes n’a pas utilisé la collection des épîtres de Paul et qu’il n'aurait pas manqué de s’en servir si elle avait existé au temps où il écrivait?.

Sur le lieu où la collection a été faite, nous en sommes réduit aux conjectures. Le fait qu’elle ne comprend que des épîtres qui datent de ce que l’on appelle, d’après le livre des Actes, les second et troisième voyages missionnaires, mais aucune du premier et de la période qui l’a précédé, indique que le recueil n’a pas dû être composé en Syrie ou dans la partie orientale

1. ZaunN (G. K,,1, p. 812 s.) pense que la phrase de Clément (I Cor., A7, 2 : Ev àpyn tod edayyeh{ou ypabev) établit que la première aux Corinthiens figurait en tête du recueil connu par Clément comme la plus ancienne des épîtres de Paul. Il nous paraît plus naturel de comprendre «au début de l'Évangile à Corinthe ».

2. Par là se trouve écartée l’opinion de Zaan (G. K., I, p. 835) qui pense que la collection date de 80 ou de 85 et surtout celle de HARDTKE (Die Sammlung und die aelteste Ausgabe der Paulusbriefe, Diss., Bonn, 1917, p. 66 s.) qui croit qu’elle fut commencée par Timothée à Corinthe du vivant de l’apôtre.

de l’Asie Mineure, car s’il est vrai que le cercle de l’activité de Paul se soit élargi, notamment à partir du second voyage, il n’est pas exact qu’il ait été auparavant trop étroit pour que Paul ait eu l’occasion d’écrire des lettres!. La région d'Éphèse doit être, elle aussi, écartée parce qu'il serait peu vraisemblable qu’on y ait tenu pour une lettre adressée aux Éphésiens un document qui avait originairement un tout autre caractère. Le fait que les épîtres aux Corinthiens paraissent avoir, à l’origine, figuré en tête du recueil pourrait faire penser à Corinthe ainsi que le croit Zahn (G. K., I, p. 836). Mais ni la Macédoine, ni Rome ne sont exclues. Il faut se garder de formuler sur ce point une conclusion trop précise.

Pour ce qui est des conditions dans lesquelles la collection a été faite nous ne possédons aucune indication, ni directe, ni indirecte. Ilest probable qu’au moment où commençaient à disparaître les témoins des premiers temps de l’Église, un disciple ou un admirateur de l’apôtre a eu l’idée de recueillir ce qui pouvait subsister des lettres qu'il avait écrites. Dans quel état étaient-elles conservées? A l’origine, elles avaient dû être

1. Contrairement à l’opinion de WELLHAUSEN, Krilische Analyse der Apostelgeschichte (Abh. d. kgl. Ges. d. Wiss. z. Goettingen, Phil-hist. K1.), 1914, p. 18.

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lues à l’assemblée des fidèles, peut-être même l’avaient-eiles été plusieurs fois tant que la situalion qui les avait provoquées subsistait et tant que n'étaient pas résolues les questions auxquelles elles étaient consacrées, mais il n'y à aucune trace d’une anagnose liturgique des épîtres de Paul au premier siècle. Il est donc probable qu'après quelques semaines ou quelques mois, les épîtres étaient mises de côté et rangées aux archives. Les conditions dans lesquelles vivaient les Églises de l’âge apostolique n'étaient guère favorables à la conservation des longs: et fragiles rouleaux de papyrus que constituaient, sous leur forme originale, les lettres de l’apôtre?. Beaucoup ont dû être mutilés, principalement au début et à la fin et ilest probable que, quand celui que nous pouvons appeler l'éditeur des lettres de Paul s’est mis à l’œuvre, il s’est trouvé en présence non seulement d’épiîtres complètes, mais aussi de fragments plus ou moins étendus et dont le classement et la restitution ne pouvaient être faits qu'en partie

1. D’après F.-G. Kexyon (Handbook to the textual criticism of the New Testament, London, 1912, p. 24. Cité par Cou- CcHOUD), l’épître aux Romains a dû faire un rouleau de 3 m. 50 de long.

2, P.-L. CoucHoup, Reconstitution et classement des lettres de saint. Paul, RH R ALAN XEKWII, 4923, p dd

par conjecture. Il ne faut pas se dissimuler que les épîtres telles que nous les lisons doivent être, pour une part, le produit d’un travail de restauration et de rédaction et nous aurons l’occasion de constater qu’en ce qui concerne, par exemple, les épîtres aux Corinthiens, ce travail n’a pas été sans importancet.

Mais l'éditeur s'est-il borné à classer et, au besoin, à relier les uns aux autres les morceaux conservés ? L'idée même d’une collection et d’une édition des lettres de Paul avait pour conséquence une transposition et une altération de leur caractère puisque une correspondance privée, en tout cas n'ayant qu’un caractère momentané, est devenue une œuvre s'adressant indistinctement aux chrétiens de tous les temps et de tous les lieux. Ilest parfaitement possible que ce qu’on pourrait appeler ce changement de front des épîtres pauliniennes ait entraîné l’altération de quelques phrases et l'introduction de quelques gloses?, il est possible aussi que

1. P.-L. Coucaoup (art. cil.), a tenté de donner une idée de ce travail et de reconstituer l’état primitif des textes. Ses hypothèses très ingénieuses ne tiennent pas assez compte des différences qu’il y a entre la logique de l’apôtre et la logique moderne.

2, Ainsi Jon. Weiss (1 Cor., p.3) a montré que 1 Cor., 1,2b devait être une glose. Comment, en effet, dans une épître qui traite de la situation particulière de l’Église de Corinthe,

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quelques mots aient été effacés! et que quelques passages obscurs aient été expliqués. Ce sont des probabilités que malheureusement aucun critère ne permet de préciser mais dont il convient de tenir compte dans l’analyse critique et dans l’exégèse des épîtres?.

La question de l'authenticité des épîtres pauliniennes ne peut être entièrement résolue que dans l’étude de chaque lettre en particulier. Il y a cependant un problème général de l’authenticité des épîtres. Il a été posé par les théories radicales de Bruno Bauer et de l’école hollandaise qui ne se bornent pas à refuser à Paul la paternité de telle ou telle épître, mais qui font de toute son histoire un roman et de la littérature paulinienne une création du 11e siècle. Il serait vain de vouloir discuter en détail une semblable hypothèse dont les auteurs se montrent aussi sévères pour les circonstances historiques de la vie de Paul, qu’ils sont indulgents pour la vraisemblance des combinaisons et des constructions imaginées par eux. Nous

l’apôtre pourrait-il s'adresser « à tous ceux qui invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ en tout lieu » ?

1. Par exemple, le nom des frères cités dans 11 Cor., 8 18, 22 ; 12, 18. Cf. LiETZzMANN, Cor., p. 135.

2. C’est d’abord SPiTtA (Z. Gesch., III, 1, p. 61), puis Jon. Weiss (1 Cor., p. xz1; Urchr., p. 109) qui ont surtout attiré l’attention sur ce point.

nous bornerons à une observation. La meilleure garantie que l’on puisse concevoir de l’authenticité d’un document comme une épître de Paul est la manière dont il s’insère dans l’histoire : la complexité de la situation qu’il suppose diffère essentiellement de la simplicité abstraite et un peu schématique que peuvent créer les auteurs de romans historiques. On pourrait ajouter! que l’influence exercée par le paulinisme sur la pensée chrétienne primitive est une grave objection à toute théorie qui en ferait un produit du rie siècle.

Ce que nous avons vu du caractère général des épîtres de Paul établit la très grande valeur documentaire qu’elles présentent et permet en même temps de reconnaître quelques principes qu'il ne faut pas perdre de vue dans l’étude du paulinisme.

Ce qui fait la valeur des épîtres, c’est que la personnalité de l’apôtre s’y reflète directement. Chaque épître de Paul est, suivant l’heureuse expression de Deissmann (Paulus, p. 16), un portrait de Paul. Ce qu’elles nous présentent, c'est sans apprêt, sans aucun intermédiaire, l’apôtre dans ses relations avec les Églises qu'il

1. Nous nous bornons à indiquer cet argument qui ne pourrait être développé que par un long exposé d’histoire des dogmes.

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avait fondées ; il nous apparaît non comme um saint de vitrail mais comme un personnage en chair et en os avec des passions et des émotions d’une singulière intensité et c’est ce personnage qu’elles ressuscitent pour nous. Là où l’ancienne théologie croyait avoir les paragraphes d’un traité de dogmatique, il y a un homme vivant; l’avoir rendu à l’histoire du christianisme n’est pas un des moindres titres de gloire de la critique biblique. C’est là qu'est la véritable valeur des épîtres. Dans certains cas elle nous est en quelque sorte objectivement garantie. Quand, par exemple, dans l’épître aux Galates, Paul rappelle quelles ont été ses relations avec l'Église de Jérusalem, nous pouvons être certain qu'il n'avance que des faits dont il se souvient parfaitement et pour lesquels il ne craint aucun démenti, sans quoi il aurait prêté le flanc à une contre-attaque de ses adversaires qui aurait pu ruiner tout l'effet de sa lettre.

Mais si, par la restitution du véritable caractère des épîtres, l’interprétation de ces documents subit une véritable transposition, elle est aussi rendue singulièrement plus délicate et plus difficile. Il ne faut pas voir dans les déclarations des épîtres des formules longuement méditées dont tous les termes sont soigneusement pesés mais des effusions spontanées, condition-

nées, dans une large mesure, par les dispositions du moment, c’est-à-dire non seulement par les circonstances mais par l’état d’âme de l’apôtre, peut-être faudrait-il dire aussi par son humeur. De là la très grande variété des lettres qui sont bien loin de répondre à un type uniformet.

Pour comprendre les épîtres il est donc nécessaire de reconstituer aussi soigneusement et aussi complètement que possible la situation supposée par chacune d’elles aussi bien pour l’apôtre lui-même que pour ses lecteurs?. Travail délicat qui nécessairement présente des lacunes et qu'on ne peut espérer accomplir sans conjecture en sorte qu’il faut considérer comme un espoir chimérique de pouvoir jamais donner une interprétation qui épuise vraiment le contenu des épîtres pauliniennes.

Il faut ajouter une observation qui vaut autant pour les faits que pour les idées. C’est que les épîtres supposent beaucoup plus de choses qu’elles n’en expriment. Il faut deviner les circonstances de fait que les lecteurs connaissaient aussi bien que l’apôtre et auxquelles

1. W. CarisT, Geschichte der griechischen Literatur4, München, 1905, p. 914.

2. On ne peut donc, de ce que la situation supposée par une épître apparaît confuse et de ce qu’on ne parvient pas à la reconstituer sans contradiction, conclure à l’inauthenticité de l’épître considérée. Cf. DEissmANN, Bibelstudien, p. 249 s.

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il se borne à faire des allusions qui ne sont pas toujours claires pour nous. Dans le domaine des idées, il en est de même. Non seulement Paul etses lecteurs ont en commun un certain nombre de principes et d'idées qui constituent une philosophie religieuse et une conception générale du monde très étrangères à notre mentalité moderne, mais encore l’apôtre procède souvent par allusions à l’enseignement qu'il avait donné dans les Églises, et dont le souvenir constituait pour ses lecteurs un commentaire perpétuel de ses lettres. Il y a là un très important élément d'interprétation qui nous fait défaut.

On ne peut concevoir, pour l'interprétation du paulinisme, d'erreur plus funeste que celle qui consiste à y voir des exposés théologiques. Le paulinisme, tel qu’on le trouve exposé dans certains traités de théologie biblique, est une abstraction qui n’a jamais existé que dans le cerveau de quelques exégètes. Ce serait cependant une exagération de ne chercher: dans les épitres pauliniennes que le reflet d’une forme particulière et très individuelle de la piété chrétienne primitive. Si les épîtres sont autre chose que la traduction directe du paulinisme, le paulinisme n’est pas une chimère, seulement

1. Comme semble incliner à le faire DrissmANN, Bibelstudien, p. 251.

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le rapport où il est avec les épîtres est plus complexe qu’il ne le semble au premier abord et il ne peut être reconstruit par une simple juxtaposition des formules qu’on trouve dans les épîtres.

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