‹ Introduction au Nouveau Testament (volume 3)Chapitre 59 sur 98 · P.-W, Scamwr, Die Apostelgeschichte, p. 18 s · texte numérisé non relu

P.-W, Scamwr, Die Apostelgeschichte, p. 18 s

de dans le travail de Hobart (p. 39 s). Il a montré, par exemple, que Hobart etses successeurs avaient eu le tort de ne pas chercher ceux des mots mé- dicaux employés par Luc qui se retrouvent chez d’autres auteurs. C’est ainsi que 394 des 400 mots médicaux relevés par Hobart chez Luc se retrouvent chez Josèphe et dans les LXX ou dans l’un des deux seulement et que la proportion qu’on en rencontre chez Plutarque et chez Lucien est d'environ 90 °/.. |

Si l’on s’en tient aux termes relevés dans les listes de Hobart comme particulièrement probants par Zahn, Harnack et Moffatt, voici les cons- - tatations faites par Cadbury (p. 42-45). Les termes relevés sont divisés en quatre séries : la première comprend 40 mots de caractère général dont 3 seulement (xhuv%ocov, 4pdé6aros et suxouopéz) sont particuliers à Luc et aux médecins sans qu'on les rencontre dans les LXX, Lucien, Plutarque ou Josèphe. La seconde série comprend 18 mots proprement médicaux, 16 se rencontrentchez Josèphe, dans les LXX, chez Plutarque ou chez Lucien, Les deux seuls mots qui manquent sont Bvséyrsprev (qui ne se trouve pas d’ailleurs chez les médecins) et spc395. Les mots usuels employés dans une acception médicale forment le troisième groupe : ils sont au nombre de 27 dont 4 seutement sont spéciaux à Luc (ärsyuséw, xa04rtv,

Lé

Er

pirtw, sustéw). Dans un quatrième groupe Cadbury range 15 expressions dont 5 sont particulières à Luc (rupéres uéyacs, mhions Aémpas, Gore Brursheire, avadlôwm Emoroknv, ox donoc mo).

A l’argument tiré des cas où Luc, dans l’évangile, substitue un terme médical technique à un terme non technique de Marc et de Matthieu, Cadbury oppose une liste de termes techniques qui se trouvent chez Matthieu et Marc mais pas chez Luc (p. 47, 60 [n. 73]).

De ces Fhe one il ne résulte certes pas que l’auteur des Actes ne peut pas avoir été médecin mais seulement que des arguments tirés des seules considérations lexicographiques ne sauraient établir qu’il l'ait été.

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