‹ Introduction au Noveau Testament (volume 2)Chapitre 18 sur 127 · Il sera question de la seconde plus loin. Voir p. 99 s · texte numérisé non relu

Il sera question de la seconde plus loin. Voir p. 99 s

2. Einleitung in das Neue Testament, Halle, 1836, I, p. 203 s. Des théories analogues furent soutenues par Micuez Nicoras (Études critiques sur le Nouveau Testament, Paris, 4862), qui admet que Marc canonique est une rédaction du proto-Marc faite avec utilisation de Matthieu et de Luc et par SaLmox (A historical introduction of the books of the New Testament, London, 1885), qui pense que Matthieu et Luc dépendent du proto-Marc et que Marc n'en dérive qu’'indirectement par l'intermédiaire des premier et troisième évangiles.

pée par Edouard Reuss !. Ce critique admet que l'écrit antérieur était sensiblement plus court que Marc canonique; il ne comprenait originairement que l'équivalent de Me., 1,21-6,46;8,27-13,87, c'est-à-dire ne contenait ni la notice sur Jean- Baptiste, le baptème de Jésus et la vocation des premiers disciples, ni le doublet de la multiplication des pains, ni le récit de la passion et de la résurrection qui y furent ajoutés plus tard. Comme autre document primitif, Reuss admet un recueil des discours de Jésus fait en hébreu par Matthieu et dont il y a eu deux traductions grecques. L'évangile canonique de Matthieu est une combinaison des discours de Matthieu et du proto-Marccomplétée par des traditions orales sur la passion. Luc a utilisé le proto-Marc, une traduction des discours autre que celle qui avait servi à Matthieu et des traditions orales. Enfin le Marc canonique est une édition du proto-Marc complétée à l’aide des évangiles de Matthieu et de Luc.

Weizsäcker ? admet aussi un proto-Marc plus

1. Die Geschichte der heiligen Schriften Neuen Testaments, Halle, 1842 et les éditions ultérieures. Études comparatives sur les trois premiers évangiles au point de vue de leurs rapports d'origine et de dépendance mutuelle, Revue de théologie et dé philosophie chrétienne, 1854 ; La Bible. Nouvegu Testament, I, Histoire évangélique, Paris, 1816, l'introduction notamment p. 88 s. »

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