LIVES
2. Don du verbe eüxyyel{toua(Éphés., 3, 8. Héb., 4, 2.1 Pi., 1, 12. 25; 4, 6) et celui du substantif edayyekorhc ed 21, 8. Éphés., 4, 11. II Tim., 4, 5) confirment cette interprétation.
jusqu'ici. Il s’agit du passage Apc., 14, 6 : « Je vis un autre ange qui volait au milieu du ciel ayant l'Évangile éternel pour l'annoncer à ceux qui habitent sur la terre .». On pourrait se démander si l'Évangile n’est pas conçu ici comme un livre que l'ange tiendrait à la main, pourtant le simple mot £yovr: serait une expression bien maladroite pour « tenir dans la main » et la nature des images dont se sert le voyant est telle que la fonction de cet ange devait nécessairement être exprimée par un détail concret. En outre, puisqu'il s’agit non de porter mais de précher cet Évangile, c’est la notion d'une prédication non celle d’un livre qui domine ici.
La conclusion à laquelle nous aboutissons est donc que, dans les livres non évangéliques du Nouveau Testament, il ya correspondance et exacte équivalence entre les notions d'Évangile et de prédication apostolique.
IT. — Le TERME D'ÉVANGILE cuez Marc ET CHEZ MATTHIEU. JÉSUS L'A-T-IL EMPLOYÉ ?
Si le premier livre écrit pour raconter l’histoire de Jésus a reçu le titre d'Évangile, c’est que