‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 11 sur 192 · partie, Paris, 1879) qui est consacré à la théolo · texte numérisé non relu

partie, Paris, 1879) qui est consacré à la théolo

gie johannique. Le quatrième évangile est pour Reuss un traité théologique plutôt qu’un récit de la vie de Jésus. Beaucoup des particularités qu’il présente s’expliquent par là. Il est indirectement apostolique, c’est-à-dire que les récits

1. Dans la suite (Apostolisches Zeitaiter, Freiburg i. B. 1886, $ 1892, p. 480), Weizsäcker fut plus réservé quant à l'idée de l’utilisation d’une tradition johannique par l’auteur de lévangile.

de vue ne r ee Les controverses suscitées par les théories de eS. Baur atténuërent l’antithèse du début. Comme nor a remarqué Bernhard Weiss (Lehrbuch der Drome in das Neue Testament, * Berlin, 1897, p- 589), la question johannique est celle sur re : Pévolution de laquelle l’école de Tubingue ; à exerça la plus grande influence } puisque ses vues, 4 dans leurs éléments essentiels, furent admises, Li en dehors d’elle, par un nombre de plus en 4 plus grand de critiques. Elles subissaient en Ë È même temps, dans son sein, notamment avec se =. Hilgenfeld, de fortes atténuations. Le problème 4 johannique cessa ainsi d’être une question | d’école pour être débattu en dehors de toute préoccupation de système. Schürer (Ueber den ee gegenwärtigen Stand, p. 52 s.) date cette modification de 1867, époque de la publication du premier volume de la Vie de Jésus de Keim.

se

VE — De KEIM AU DÉBUT DU XX£ SIÈCLE !

Dans le dernier tiers du x1x® siècle la situation devient, d’année en année, plus complexe. Les opinions se croisent et s’entrecroisent

sans qu’on discerne de symptômes annonçant lP’élaboration d’une solution susceptible de prévaloir d’une manière générale. Un rapproche-

ment se fait cependant entre partisans et adversaires de l’authenticité. L'écart devient de moins en moins considérable en ce qui concerne la date attribuée à la composition de l’évangile. L’importance de ce fait ne doit pas être exagérée. La question de la valeur historique de l’évangile de

Jean prime la question de date. Or, sur ce point, l'opposition reste irréductible malgré la conces-

sion faite par ceux des partisans de lPauthenticité qui admettent un élément subjectif dans la rédaction du quatrième évangile.

Puisqu’aussi bien il est impossible de montrer

une véritable évolution du problème, il suffira

d'indiquer les PARÉIRASE travaux consacrés au

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