Voir cependant WELLHAUSEN, p. 20 s., SPITTA, p.98 s
2. On peut AJOUTE que la déclaration de 4,»20-24 suppose une Situation qui n’a pu exister qu'après 70.
naum (6, 26-65)'. Rien ne semble autoriser à conjecturer que le développement donné par l’évangéliste dans ce morceau a eu pour point de départ une tradition quelconque.
100 Jésus en Galilée (4,48-45.48)2 — Les
analogies de ce petit morceau avec un récit
donné dans les synoptiques (Mc. 6,1-6°. Mi. 13,53-58. cf. Le., 4,16-80) indiquent un emprunt
fait à une tradition antérieure, La maladresse de la suture entre ce récit et l’épisode qui suit -
confirme cette opinion”. Le récit johannique appartient à une tradition plus évoluée que les récits synoptiques parallèles, puisqu'il est déta-
ché de toute circonstance concrète et localisé « en Galilée », alors que les synoptiques
donnent l’indication plus précise « à Nazareth » ; la scène est évoquée et non pas racontée.
Cependant, la notice de Jean ne peut être entiè-
rement expliquée par le texte des synoptiques où le désir de voir des miracles ne joue directement aucun rôle. Dans la conclusion que Marc
1. 4,12. cf. 6, 31. — 4, 14. cf. 6, 32. 85. — 4, 15. cf. 6, 34. — 4, 34. cf. 6, 38.
2. Maurice Gocuet, Le rejet de Jésus à Nazareth, Z. N. T. W., XII, 1911, p. 3215.
3. Le verset 48, qui se trouve après le début du récit de la guérison du fils de l’officier royal, doit être rattaché à 4, 43- 45 cf. p. 270,n. 1.
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