Actes : 8 ; Eg. paulin. : 36 ; Héb. : 5 ; I Pi
du
formation aussi: “frappante de po
oi n’a pas un Cara ie M (d ee un * départ qui se fait, on serait tenté de dire auto. de: Re matiquement, suivant la position que les hommes prennent à lPégard de l'Evangile on leur.
est prêché (3,17 ; 12, 81.48} NME : ÿ. :
Pe IV. — Le CARACTÈRE POLÉMIQUE FRE
Ru APOLOGÉTIQUE DU QUATRIÈME ÉVANGILE de.
à 1° ® L'apol gétique contre le mysticisme helénitique 2 . On un frappé par la dite dune V’évan- Y J ‘Fe de certaines formules, de celles, par exemble, qui ont trait à la glorification. Wetter … (Ferherrlich., p. 78, Ich bin das Licht, p.166) a expliqué ce fait par l'influence de la liturgie et par celle de la polémique. Cette hypothèse est très plausible bien que RAP de toute indication sur la forme du culte, à l’époque de la rédaction de l’évangile, ne permette pas de la Re soumettre à une vérification précise. Wetter * pense que la liturgie qui aurait influencé le quatrième évangile se serait: développée en
opposition avec la liturgie des mystères. On
aurait, dans le milieu où vivait l’évangéliste,
CS D TLIEUR
ON ee PER
présenté le culte chrétien eomme lé mystère parfait, réalisant pleinement pour le fidèle ce que les sectateurs des mystères tentaient vainement d’atteindre par leurs liturgies (WETTER, Verherrlich., p. 64). Le Christ est présenté comme le type parfait des prêtres des mystères qui conduit, glorifie et illumine les fidèles {id., p. 101).
Wetter (p. 57) reconnaît une influence des mystères dans la demande des Grecs qui lui paraît étre une formule d'introduction, la prière du myste qui demande à être initié. Les formules sur la sanctification se rapporteraient à la consécration du myste (p. 95 s.). L’angoisse du Christ, au moment où approche son heure, évoquerait les sentiments du fidèle au moment de l'initiation (p. 60.62). Le commandement nouveau serait la loi imposée à l’initié (p. 67) ; enfin, ce serait l’idée fondamentale du mystère, celle de la répétition pour chaque croyant du drame rédempteur, qui serait réalisée dans la déclaration de 12,26 (p. 51).
Ces rapprochements n’illustrent pas seulement certains passages de l’évangile, ils montrent encore que ce livre n’est pas le produit ‘d’un mysticisme abstrait, mais une œuvre de pleine actualité et de combat (NORDEN, Agn.
Th., p. 299). Il nous transporte en pleine lutte
du chfistianisme naissant avec les formes religieuses diverses auxquelles il disputait la domi- . nation des esprits (WETTER, Verherrlich., p.92s.).
20 L’apologétique messianique
En défendant la messianité de Jésus, le quatrième évangéliste continue l’œuvre de ses prédécesseurs et il n’est pas toujours possible de faire exactement le départ entre ce qui lui appartient en propre et ce qu’il emprunte à la tradition antérieure. |
L’idée de la préfiguration de l’histoire évangélique dans l’Ancien Testament (12,16.38 s. ; 15,25 ; 19,24.29.36) est moins développée, peutêtre, que dans le premier évangile, mais le principe sur lequel elle repose est plus nettement affirmé (5,39.46).
Sur un point important, il y a, chez Jean, un progrès notable. L’annonce de la passion est mise tout au début du ministère de Jésus (2,19-22 ; 3,14) et adressée au peuple tout entier (7,33-36 ; 8,28 ; 12,38-36). Le motif apologétique de cette transformation est nettement marqué dans 14,29.
Dans le récit de la passion, l'épisode de Gethsémané est transposé, comme nous l’avons vu (p. 440 s.). L’angoisse de Jésus est renrplacée par
la sereine consécration de la prière sacerdotale.
A propos de la résurrection, on peut noter que la réponse de Jésus à la question de Judas :
« D'où vient que tu te manifesteras à nous et non pas au monde ? » (14,22) est destinée à réfuter une objection que l’on devait opposer à la résurrection en s’appuyant sur le fait que Jésus ne s’était montré qu’à ses intimes.
Jean s’attache, plus que les synoptiques, à montrer que l’échec du ministère de Jésus s’explique par un plan arrêté à l’avance par Dieu (6,44.64.70 etc.).
Les miracles, moins nombreux que dans le quatrième évangile, ont un caractère plus massif. Ce ne sont pas des actes de miséricorde, mais des manifestations de puissance destinées à révéler la véritable personnalité de Jésus et à amener les hommes à la foi (1,49 s.; 2,11 ; 6,14 etc.). C’est une modification très sensible du point de vue synoptique (cf. p. 498).
La manifestation de la messianité de Jé:us est reportée tout au début de son ministère (1,41). Dans la manière dont Jésus déclare ne pas être venu pour juger (3,17 ; 8,15 ; 12,47), il y a, peut-être, une réponse à l’argument que l’on pouvait tirer contre la messianité de Jésus, du fait qu’il n’avait pas exercé le jugement.
4 ps
“où NEA dire, avec Weihel. 220), que Fans K à
FU É re 1 fait formuler par les J vifs toute une dogmatique Fa
| méssianique pour montrer ensuite ques Jésus PS w Dons à ses exigences. : ,. S “
. Le déplacement du théâtre de Pactiiité de “ “ Jésus n’est pas sans portée apologétique. Bal- de
densperger (Urchristliche Apologetik, Strassburg, 1909, p. 30) et Weinel (p. 532) l'expliquent : par le désir de répondre à l’ébjection que l’on adressait à Jésus d’avoir exercé son ministère 2 dans un coin perdu d’une province reculée. (Ce. 74 motif peut avoir joué un rôle (cf. 18,20) à côté Me de traditions qui donnaient plus d'importance | 2 | A8 l’activité jérusalémite de Jésus. Ver
ER
80 L'apologétique po les disciples $ ra
de Joe FR Nr PTS