‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 24 sur 192 · NUE TES · texte numérisé non relu

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un sens rigoureux, et que le cercle des disciples de l’auteur, l'éditeur et des rédacteurs pourraient

avoir joué un certain rôle. Arnold Meyer (Die

johanneische Literatur, T'héolog. Rundsch., 1910,

p. 18 s.) déclarait avoir, lui aussi, cherché autre-

fois la solution du problème johannique dans une hypothèse de remaniement et d’interpolation

mais y avoir depuis renoncé sauf pour quelques petites gloses. Il reconnaissait cependant les faits signalés par les critiques de Goettingue et admettait que la composition de l’évangile posait un problème encore imparfaitement résolu, bien que l’on ne soit pas en droit de

demander un récit rigoureusement enchaîné à un auteur qui se préoccupe de l’idée beaucoup

plus que des faits. Bousset, tout en formulant, À sur divers points, des réserves importantes, reconnaissait qu'il fallait désormais mettre un. point d'interrogation à côté de l'affirmation traditionnelle de l’unité de l’évangiie. Il admettait que la composition du livre ne pourrait plus

désormais être expliquée sans Phypothèse de plusieurs mains successives. Peut-être, disait-il,

devrons-nous nous habituer à voir, dans l’évan-.

gile, l’œuvre d’une école et non plus d’un indi-

vidu (Jst das vierte Evangelium eine literarische

Eïinheit ? Theol. Rundsch., 1909, p: 63). Cepen-

dant, Bousset estime qu’il convient de ne pas se.

Eux

faire d'illusions sur les chances que l’on à de reconstituer une Grundschrift et de définir l’ap-

port des divers collaborateurs possibles (art.

D ST ne R. GG; PSE col. 617,

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